Aigellianaïs est une jeune fille de 16 ans au tempérament lunatique qui occupe ses journées à prier la Reine-Licorne Luana et à parfaire ses habiletés à la harpe, son instrument de prédilection. Surnommée Aingell, elle est la figure centrale de La mélodie enchantée, celle qui a inspiré Pascal Morin pour son tout premier roman fantastique, édité à la Fondation littéraire Fleur de Lys, un éditeur libraire francophone à but non lucratif aussi en ligne sur Internet. Personnage fictif qu’il a d’abord créé pour une séance de Donjons et Dragons, Aingell n’a cessé d’évoluer et de se peaufiner au fil des années.
Un alter ego«J’ai joué Aingell pendant 5 ans au jeu Donjons et Dragons, c’est donc un personnage que je connaissais par cœur avant même de commencer à écrire. C’est mon âme sœur, mon côté féminin en quelque sorte et elle a vraiment été le point de départ de toute l’histoire», raconte Pascal Morin, qui se réserve l’écriture comme passe-temps, pour le plaisir. «J’ai toujours écrit. Des histoires de 2 pages et plus, généralement du fantastique ou de la science-fiction… Rien de trop réel, car j’ai besoin de m’évader de la réalité propre, de décrocher de ce qu’on nous montre dans les médias. Écrire sur des choses qui auraient pu ou sont arrivées ne m’intéresse pas, je préfère l’imaginaire et toutes les possibilités qu’il offre. Je ne serai jamais trop loin du fantastique», indique celui dont le côté créatif n’a rien à envier à la dimension logique et structurée de sa personnalité.
Au gré de l’inspirationParallèlement à son emploi d’ingénieur, Pascal accorde quotidiennement 1 à 2 heures à sa passion pour l’écriture. Sa règle de base? Ne prendre place devant son ordinateur que s’il est fin prêt à rédiger quelques lignes. «Les idées viennent ici et là quand je ne suis pas au travail, en voiture par exemple et ça se déroule, ça se construit. C’est quand je suis en mode rédaction et que je sens que je tiens quelque chose pour écrire quelques lignes ou un paragraphe que je m’installe. Je ne me mets aucune pression pour composer. En fait, j’ai écrit le premier tome sans même penser que j’allais faire une série. Je voulais simplement relever le défi de publier au moins un de mes livres, pour la fierté d’avoir une version conventionnelle dans ma bibliothèque. Je me considère davantage comme un ingénieur que comme un écrivain, mais ma famille et mes amis, qui sont mes premiers lecteurs, m’ont fortement encouragé à éditer mon roman», remarque bien humblement celui qui a eu la bonne idée de faire appel au talent d’illustratrice de sa conjointe, Mélanie Forget, pour donner vie à la magnifique couverture de sa Mélodie enchantée. Un hymne aussi intéressant visuellement que textuellement, alors à quand le tome 2?
Pour des informations sur le roman fantastique La mélodie enchantée: 450 933-2392 ou contact@manuscritdepot.com.



