Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Cités Nouvelles
Entete Sports
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Botté d’envoi sous la pluie

La surface synthétique du terrain multisports mise à l’épreuve

Alexandre Gauthier par Alexandre Gauthier
Voir tous les articles de Alexandre Gauthier
Article mis en ligne le 29 mai 2007 à 16:55
Soyez le premier à commenter cet article
Botté d’envoi sous la pluie
Le maire Tremblay a participé au coup d'envoi pour inaugurer le terrain multisports à L'Île-Bizard, dimanche dernier. Photo: Marie-Claude Simard
Botté d’envoi sous la pluie
La surface synthétique du terrain multisports mise à l’épreuve
La journée même de son inauguration au parc Eugène-Dostie, le terrain à surface synthétique multisports de L’Île-Bizard a réussi son premier test en repoussant la faible pluie qui tombait dimanche. Ce qui n’a pas empêché les dignitaires de procéder au botté d’envoi de ce terrain, dont les travaux de revêtement débutés en septembre ont coûté un million $.
«Cette surface semble être bonne. C’est important pour les joueurs de ne pas glisser sur le terrain», fait valoir Émile, un résidant de L’Île-Bizard, âgé de 10 ans, qui jouera au football pour la première fois cette saison.

Conçue pour résister à l’humidité, la surface synthétique utilisée a déjà fait sa marque sur une dizaine de terrains sur l’île de Montréal, notamment à Dollard-Des Ormeaux. Elle a de plus passé avec succès les contrôles de qualité de la Fédération internationale de football association (FIFA) au Canada et ailleurs.

«L’avantage d’une telle surface est qu’elle assure un bon rebond, ainsi que la maîtrise du ballon sur le terrain», précise Mauro Biello, capitaine de l’Impact de Montréal, l’équipe professionnelle de soccer de la métropole.

Entouré de jeunes amateurs qui lui demandaient son autographe, l’attaquant vedette s’est dit content d’assister à l’ouverture. «Le soccer grandit partout au Québec et la surface synthétique contribue à cette progression. Avant, on pouvait être frustré par la chaleur qui rendait la surface très dure. Ce n’est plus le cas maintenant, et ce sont les joueurs qui en bénéficient», soutient-il.
Beaucoup de jeunes au rendez-vous
Malgré la température peu clémente, le parc Eugène-Dostie était bondé de jeunes joueurs de soccer et de football. Ces deux associations sportives comptent au total 1800 participants.
Pour souligner l’inauguration du terrain multisports et la présence de dignitaires, deux groupes de meneuses de claques des Pancodas ont offert des prestations rythmées. De plus, des activités de maquillage et d’animation ont permis aux enfants de s’amuser pendant la journée.

L’ex-joueur des Alouettes, Éric Lapointe, est quant à lui venu saluer les jeunes des Vikings, qui entament une 30e saison locale de football. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a rappelé à ces derniers qu’il a aussi pratiqué ce sport à leur âge. «Ce terrain à surface synthétique multisports est un investissement dans la jeunesse et un appui aux parents qui souhaitent voir leurs enfants s’adonner à leur loisir favori.»
Des maires bien fiers
De passage dans l’arrondissement pour «un autre moment historique», comme il l’a si bien dit, soit depuis l’inauguration du Centre Vincent-Lecavalier, M. Tremblay a assuré que ce terrain dernier cri s’inscrit bien dans le plan de faire de Montréal une ville verte et sécuritaire. «Les surfaces dures des anciens terrains représentent un danger de blessure. L’implantation du synthétique vise à donner un environnement sain aux jeunes.»
Le maire de l’arrondissement, Richard Bélanger, s’est dit fier de la réalisation de ce projet «tant attendu et réclamé par les associations». Les élus ont d’ailleurs adopté deux règlements d’emprunt pour financer le terrain, qui figure au programme triennal d’immobilisations 2006-2008 de l’arrondissement.

La ministre provinciale Yolande James et le député fédéral Bernard Patry ont également profité de l’occasion pour démontrer leurs qualités athlétiques en participant au coup d’envoi simultané du ballon en guise d’ouverture du terrain.

Photo: Marie-Claude Simard
«Le soccer grandit partout au Québec et la surface synthétique contribue à cette progression.»
- Mauro Biello, capitaine de l’Impact de Montréal
Survol du terrain
- Surface synthétique de 8000 m² appelée AstroPlay®Plus

- Fibre d’une hauteur de 55 millimètres

- Fil à 100% en polyéthylène

- Durée de vie de la surface de 15 à 20 ans

- Réduit de moitié le coût horaire d’utilisation

- Prolonge la saison de quelques mois, jusqu’à la neige

- Permet plus d’heures de jeu en semaine

- Investissement de 1 million $

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net