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Loués soient les mots

par Corinne Laberge
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Article mis en ligne le 9 octobre 2007 à 14:10
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Loués soient les mots
Le spectacle-lecture «Les rendez-vous amoureux» sera présenté au Centre culturel de Pierrefonds, le lundi 15 octobre prochain, à 19h30. Infos: 514 624-1100.
Loués soient les mots
Parmi les plus belles histoires d’amour jamais écrites, la compagnie de production La Comédie humaine a sélectionné différents extraits, qui sont présentés dans le cadre du spectacle-lecture Les rendez-vous amoureux. Une aventure théâtrale plus vraie que nature, un survol de quelques-uns des trésors de la littérature.
Des passages signés par les Goldoni, Hugo, Molière, Musset, Rostand, Shakespeare et autres maîtres de la plume, lus et interprétés par des comédiens chevronnés; voici la formule proposée dans Les rendez-vous amoureux. Pour l’occasion, Pierre Chagnon, Louise Deschâtelets, Lynda Johnson et Jean Petitclerc se trouvent sur scène. Sans décor ni costume, réunis autour des mots, simplement.

«Ça fait déjà trois ans que je participe à cet événement, commente Lynda Johnson. Généralement, ça a lieu l’été et on joue à l’extérieur dans un environnement naturel enchanteur à l’Assomption. Mais pour la première fois cette année, on fait durer le projet plus longtemps, en le transportant dans les salles et les maisons de la culture», ajoute la comédienne.
Joue-moi une histoire
«Les extraits sont d’abord choisis, répartis entre les comédiens, puis on procède à une mise en place générale de la lecture, qui dure environ une heure trente, poursuit Lynda. Même s’il y a un cadre de base, on nous invite à la spontanéité du moment et on nous laisse beaucoup de liberté. Le gros défi de la chose, c’est de plonger et de trouver l’équilibre entre la lecture et le jeu. Il faut viser le juste milieu, en tentant de ne pas aller trop loin dans l’une ou l’autre des directions», explique-t-elle.
Pour la jeune femme qui fréquente assidûment les planches, mais aussi le petit écran, l’expérience de cette forme de spectacle-lecture est unique. «C’est très différent du théâtre, car on revient vraiment à la base du processus théâtral: la dynamique entre les comédiens et les textes, les mots. On a de beaux commentaires du public, qui apprécie l’échange et comprend que la seule chose qu’on lui demande, c’est de se servir de son imaginaire. Les gens se laissent bercer par les mots et il n’est pas rare de les voir fermer les yeux!», sourit Lynda Johnson.

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