Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Cités Nouvelles
Entete Arts Spectacles
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Danse en trois actes

Louise Lecavalier à la Salle Pauline-Julien

par Corinne Laberge
Voir tous les articles de Corinne Laberge
Article mis en ligne le 3 janvier 2008 à 14:51
Soyez le premier à commenter cet article
Danse en trois actes
Louise Lecavalier sera à la Salle Pauline-Julien le 25 janvier prochain, à 20h. La représentation sera précédée d’un apéro-danse à 19h15 et suivie d’une rencontre avec les artistes. (Photo fournie par la SPJ)
Danse en trois actes
Louise Lecavalier à la Salle Pauline-Julien
Après avoir conquis les publics de Paris, Lausanne, Berlin, Munich, en passant par Tokyo et Monaco, Louise Lecavalier s’arrêtera à Ste-Geneviève bientôt. Sa proposition? Trois tableaux, deux solos et un duo, un spectacle de danse contemporaine taillé sur mesure pour cette brillante interprète qui n’a plus besoin de présentation, même au Japon!
Pour sa toute dernière création, celle qui a été l’égérie de la compagnie La La La Human Steps pendant presque vingt ans, s’est entourée de trois chorégraphes de talent: Tedd Robinson, Benoît Lachambre et la Canadienne Crystal Pite. Des créateurs inventifs aux vocabulaires différents, des artistes fascinants que la blonde interprète a choisis avec la plus grande minutie.
Une question d’intuition
«La danse est mon premier langage universel, mais comme dans toutes les langues, il y a des gens avec qui il y a cette fraternité qui s’installe, facilitant du coup la communication, explique Louise Lecavalier. Je choisis toujours les chorégraphes plus par intuition que par inspiration, car l’intuition, ça ne se commande pas, ça se perçoit et ça se ressent. Les artistes qui m’animent sont généralement ceux qui ont trouvé leur propre voie, ceux dont la force évocatrice de leur gestuelle m’emmène ailleurs, révèle un aspect de moi auquel j’avais peu ou pas touché auparavant», précise-t-elle.
«Dans le cas du solo tragi-comique Lone Epic, j’ai immédiatement reconnu une originalité, une recherche et une vitalité dans le travail de Crystal Pite. J’ai été à la fois intriguée et séduite par cette pièce condensée de 16 minutes, où on passe par toute une gamme de sentiments contradictoires, souligne Lecavalier. Pour Benoît Lachambre, notre collaboration a été une sorte de découverte, une révélation; c’était une évidence que je devais travailler avec lui! Sa recherche personnelle au niveau du corps et du mouvement m’a beaucoup plu, de même que le rythme particulier de I Is Memory, une danse quasi méditative», poursuit-elle.
En trois temps, mille mouvements!
Le duo Lula and the Sailor, tiré de l’oeuvre originale Cobalt rouge de Tedd Robinson, a lui aussi su charmer l’interprète, qui partage son coup de cœur sur scène en compagnie du danseur québécois Éric Beauchesne. «Le style inusité de Robinson se reconnaît, mais s’explique difficilement. Visiblement, c’est sa petite gestuelle tissée d’états étranges qui a piqué ma curiosité», révèle celle qui se considère privilégiée d’avoir pu réaliser de si grands échanges avec trois chorégraphes distincts. «C’est comme un travail d’actrice finalement, car je laisse mon corps s’imprégner des impressions et des questionnements d’autres personnes. Je suis celle qui se promène d’un tableau à l’autre, en faisant le lien entre eux et en veillant à l’intensification et à la progression dramatique du spectacle», termine-t-elle.

(Photo fournie par la SPJ)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net