(Photo: courtoisie)
Bïa
Issue d’un heureux mariage entre le Brésil et le Québec, Bïa se démarque par sa vitalité, sa chaleur et son accent envoûtant.
En portugais, en espagnol ou en français, elle nous mène tantôt au carrefour de rythmes étrangers et d’accents contemporains éclatés, tantôt en escapade nocturne, à la conquête d’un espace intime et feutré.
Nocturno, c’est le titre du disque que Bïa a lancé en mars dernier, son cinquième en carrière après Cœur vagabond, qui lui a valu le Félix du meilleur album de musiques du monde en 2006. Plus riche et soutenu que le précédent, ce nouvel ode à la nuit lève le voile sur une artiste naturelle, renouvelée et épanouie.
«Les chansons qui se retrouvent sur Nocturno sont toutes mes propres compositions, ce qui en fait un album beaucoup plus personnel, mais aussi plus construit, plus étoffé et plus folk dans les rythmes. C’est un voyage, une ballade au ton léger qui apporte de la diversité et de nouvelles couleurs», raconte Bïa, qui partage la scène avec quatre multi-instrumentistes. De grands noms tels que Francis Covan, Sacha Daoud et Charles Papasoff, qui harmoniseront guitares, basse, accordéon, violon, clarinette, saxophone baryton, claviers et percussions, à la voix suave de la belle Mexicaine.
ST:Polyvalente
«En plus d’entrer dans mon univers, les gens vont être amenés à découvrir et à voir à l’oeuvre d’excellents multi-instrumentistes, des musiciens énergiques qui ont un côté joueur et ludique très développé. On s’amuse beaucoup ensemble, en prenant plaisir à se surprendre et en privilégiant une grande liberté de jeu. Le public, lui, est très preneur, toujours au rendez-vous et c’est ce qui nous donne de l’énergie pour continuer à se surpasser», révèle la chanteuse et guitariste, qui a développé une passion pour les mots et la langue à travers ses compositions. «Je vais sortir non pas un nouvel album en 2009, mais bien un livre, que je suis actuellement en voie de terminer. La musique et l’écriture sont deux formes d’expression qui m’intéressent et qui se complètent bien. Alors que le côté scène est vivant et permet d’aller à la rencontre du public, l’écriture, elle, est plus solitaire, introspective. J’ai trouvé un bel équilibre entre les deux», confie en terminant Bïa, qui se dit enchantée de revenir visiter la Salle Pauline-Julien pour une troisième fois: «Voilà une salle sympathique qu’on a toujours hâte de retrouver!».
Bïa sera en spectacle à la Salle Pauline-Julien le samedi 8 novembre prochain, à 20h. Infos: 514 626-1616.