(Photo: Jacques Pharand)
Un premier roman jeunesse pour Sandrine Julien
Publié dans la collection Œil-de-chat des Éditions du Phoenix de l’Île-Bizard
Le samedi 25 octobre dernier, à la Bibliothèque de l’Île-Bizard, Sandrine Julien a lancé son premier roman : Le voleur de pensées, une histoire destinée aux 9 ans et plus. Après deux années passées à rédiger, corriger et peaufiner, l’auteure de l’Île-Bizard a fièrement présenté son rejeton littéraire, dans le cadre de la semaine des bibliothèques de Montréal, alors que le Salon du livre est dans l’air!
Tout ne se passe pas comme prévu pour Étienne. Depuis l’histoire du porte-clé, une série de mésaventures l’amène à se demander ce qui pousse les gens avec qui il a affaire à agir d’une façon surprenante. Un don inattendu lui permettra de résoudre le mystère, dans un monde où réalité et fiction se confondent. Voici un bref aperçu du récit qui a germé peu à peu dans l’esprit de Sandrine Julien, une traductrice qui poursuit sa carrière en parallèle avec sa passion pour l’écriture.
«J’ai toujours aimé la poésie et l’écriture, c’est quelque chose qui me plaît depuis que je suis petite. J’ai fait des études en marketing international qui m’ont menée vers la traduction. Je parle trois langues: le français, l’espagnol et l’anglais, mais je traduis toujours de l’anglais au français. La traduction m’a beaucoup aidé au niveau de l’écriture et le fait de travailler pour une maison d’édition de livres pour enfants m’a replongé dans le bain de ce que j’aimais faire: écrire. Puis je me suis dit qu’il fallait que je me fasse plaisir!», raconte Sandrine Julien, qui exhibe avec satisfaction la charmante couverture colorée de son roman, fraîchement sortis de l’imprimerie.
Le fruit d’artisans d’ici
«C’était un vieux rêve d’écrire un livre un jour et j’ai cru que cela valait la peine d’essayer. Ça marche ou ça marche pas, c’est la vie qui choisit, mais au moins j’aurais fait mon chemin», estime l’auteure, résidante de L’Île-Bizard depuis 14 ans et mère de deux enfants: Gabriela 12 ans et Rafael 9 ans. «Je connaissais déjà les Éditions Phoenix, une maison de L’Île-Bizard qui a vu le jour en 2005. J’ai rencontré la propriétaire et éditrice, Liliane Lord, avec un plan de base du roman et elle m’a encouragée à continuer dans le même sens, à développer l’histoire davantage. C’est une personne très dynamique qui croit en ce qu’elle fait et qui attache beaucoup d’importance à la qualité des livres, au contenu et aux illustrations. On est sur la même longueur d’onde elle et moi et c’est essentiel quand tu publies quelque part. J’ai apprécié de travailler avec une petite maison d’édition d’ici, car il y a une relation d’accompagnement qui s’est établie», observe-t-elle.
Piquée par la plume
En pleine promotion de son premier roman, Sandrine ne met pas la composition de côté pour autant et confie même avoir déjà une bonne idée du tome 2. «Une fois que tu es piqué par ça... J’ai déjà le squelette du prochain livre, une sorte de suite au livre Le voleur de pensées. C’est bien de créer un personnage et de pouvoir continuer à le développer. Et puis, j’ai toujours plein d’idées, tant pour des livres jeunesse, que des romans pour ados ou adultes», confie l’auteure, qui participera aux salons du livre de Montréal et de Sherbrooke.