NFL: Brett Favre va retourner ou non?
Mon histoire d’amour avec ce sport typiquement américain a débuté quand j’étais jeune. Mon grand frère m’invitait à me joindre à lui et ses amis pour des parties dans la bouette dans le parc derrière la maison de nos parents. Étant un receveur, j’ai commencé en idolâtrant le grand Jerry Rice. J’analysais ses moindres mouvements et je tentais de les copier rendu sur le terrain. Encore à ce jour, ce pense que Rice est le plus grand joueur à avoir joué sa position, même un des plus grands de tout les temps toutes positions confondues. Plus j’écoutais de football, plus je me rendais compte que sans un grand quart-arrière, un receveur n’était rien. Une fois cela réalisé, Brett Favre me fascinait de plus en plus. Il était un rebelle, celui qui tente le tout pour le tout, sans avoir la technique exacte. Il lançait beaucoup trop d’interceptions, mais c’est une des raisons pourquoi je l’adorais, il prenait des chances. C’était un «gambler». C’est exactement cette qualité qui lui a permis de remporter le 31e Super Bowl, d’être nommé le joueur le plus utile de la ligue trois années consécutives (1995 à 1997), d’être sélectionné huit fois au match des étoiles (1992, 1993, 1995-1997, 2001-2003, 2008), mais surtout d’être l’idole de jeunes et moins jeunes, tout comme moi. Comment oublier son match chargé d’émotions un lundi soir à Oakland, le lendemain de la mort de son père, lançant pour 399 verges et 4 touchés. Même les fans des Raiders, reconnus pour être les plus durs de la ligue, l’ont ovationné ce soir là. Pour moi, ce match représente exactement Brett Favre : un joueur émotif. Brett Favre devenait un enfant quand il mettait les pieds sur un terrain de football. C’est peut-être pourquoi il ne veut pas décrocher, il ne veut pas tuer l’enfant en lui.
Je sais que plusieurs rumeurs le font ressortir pour une deuxième fois de la retraite. D’après ESPN, il rencontrera sous peu Brad Childress, l’entraîneur des Vikings. Trent Difer aurait demandé à Favre s’il croyait revenir au jeu ou non cette année et sa réponse était : non. Il aurait déjà rempli les papiers requis par la NFL pour les joueurs retraités. Le sujet est très médiatisé, donc les rumeurs sortent de tous les côtés. Qui croire?
Mon idole de 40 ans a le bras fatigué, ainsi qu’un tendon du biceps déchiré. Brett, s’il-te-plait, le temps est venu de prendre soin de ta famille et de ta ferme. Tout comme toi, j’en veux encore à Thompson de t’avoir chassé de Green Bay en manquant de classe. Tu méritais beaucoup mieux. J’ai une courte mémoire, très sélective. J’aimerais tellement n’avoir que de bons souvenirs de mon quart préféré, avec un uniforme vert et jaune. Le vert des Jets ne t’allait pas vraiment et j’ai déjà effacé ta dernière saison de ma mémoire. Je ne veux même pas t’imaginer dans un uniforme mauve. Il est temps de passer à autre chose, pour vrai cette fois ci.
On the other hand . . . .
You watch: Brett Favre is coming back . . . .again *sigh*
As I write this, Minnesota Vikings head coach Brad Childress is on his way to meet with former Green Bay Packers quarterback and full-time attention whore Brett Favre about the possibility of Favre joining the Vikings and taking the reins under center.
As a Chicago Bears fan, I couldn't be happier about this turn of events. Favee, who will turn 40 during the season, is still under the impression it's 1996 and he can scramble madly before uncorking a wild, 50-yard bomb into double coverage down the middle and get away with it. Minnesota fans might think this guy is their ticket to the Super Bowl. Nope. This guy is their ticket out of the playoffs. And I couldn't be happier about it!
This, though, is once more evidence that athletes, at their core, are in it for the spotlight. Sure, the many missions of dollars is nice, as is the adulation, but really, athletes are in it for the stage. As Bill Belichick once said (in the great, great book by Michael Holley called Patriot Reign), once you take away the stage, pro athletes are no longer the same. Sure, people know who they are, but they are never truly whole again.
Once more, Brett Favre got "the itch" to play, huh? Yeah, right. He got the itch to have the likes of Sports Illustrated's Peter King to slobber all over his "good-ol-boy, gunslinger" persona once again. There's no off-season in football unless people are talking about Brett Favre, right?
Somebody should tell gool ol' Brett that John Madden retired this year, having become a shell or parody of his former self. Sound like anyone we know?