Rendez-vous 911
PDQ 1
Vol de 50 000$ sur le boulevard Saint-Charles
Le 26 octobre, à quelques minutes d'intervalle, deux commerces du boulevard Saint-Charles ont été cambriolés. Dans le premier commerce, les voleurs sont repartis les mains vides, mais ils ont causé des dégâts matériels en investissant les lieux.
Par contre, les voleurs ou d'autres criminels – l'enquête en cours n'a pas permis de relier formellement les deux événements – ont fait toute une prise quelques minutes plus tard, vers minuit, quand ils ont visité une boutique de cellulaires. Ils ont fait main basse sur 160 appareils pour une valeur totale de 50 000$. Les cambrioleurs ont dérobé des cellulaires de marque Motorola, Nokia, Samsung et BlackBerry. À suivre.
PDQ 3
Même modus operandi
Quand une recette fonctionne, pourquoi ne pas la répéter encore et encore… Depuis le 10 septembre, des voleurs ont recours au même stratagème pour voler quantité de cartouches de cigarettes. À ce jour, la police attribue au même groupe d'individus quatre vols perpétrés sur le territoire du PDQ 3, notamment trois vols dans des commerces du boulevard Gouin. À chaque reprise, les voleurs se servent de poubelles ou de bacs à recyclage pour dérober de la marchandise. Le sergent détective Scott Darragh, du Centre d'enquêtes Ouest, s'intéresse d'ailleurs aux vols de poubelles et de bacs à recyclage qui seraient survenus ces dernières semaines dans des résidences privées. Il invite les citoyens qui auraient été victimes de tels vols à communiquer avec lui pour faire avancer l'enquête: 514 280-2299. «Nous enquêtons sur quatre vols, mais nous croyons qu'il pourrait y en avoir eu d'autres depuis au moins un an, explique M. Darragh. Nous ne sommes pas en mesure d'identifier les suspects qui sont toujours cagoulés et qui portent des gants sur les images dont nous disposons. Ils utilisent des poubelles rondes comme celles qui sont vendues dans les grandes surfaces, des poubelles sur roues.»
PDQ 4
Précieux témoin
On dit souvent que la vigilance des citoyens peut faire toute la différence. Le 24 octobre, les policiers ont reçu un appel, vers 14 h, leur signalant qu'une automobile non immatriculée venait de se garer devant un commerce du boulevard Hymus. Le témoin, intrigué, à surveiller l'automobiliste qui, pendant quelques minutes, a disparu de son champ de vision. Vingt minutes plus tard, le suspect est revenu avec une plaque d'immatriculation et l'a posée sur son véhicule. Après avoir relevé le numéro, le témoin a téléphoné à la police qui, elle, a contacté le conducteur dont l'automobile correspondait à cette plaque d'immatriculation. Ce dernier leur a mentionné que son véhicule était au garage. Chez le concessionnaire du boulevard des Sources où le véhicule était effectivement en réparations, les policiers ont retrouvé le véhicule correspondant à la plaque d'immatriculation qui, elle, évidemment, avait disparu. Deux hommes ont été arrêtés relativement à cette affaire.
PDQ 5
Il offre du «weed» à deux policiers en civil
Le 27 octobre, vers 23 h 15, un cycliste de Dorval a envoyé paître les occupants d'un véhicule parce que ceux-ci l'avaient regardé d'un peu trop près à son goût. Les deux occupants, deux policiers en civil, ont immobilisé leur véhicule banalisé un peu plus loin et demandé au cycliste pourquoi il se comportait de la sorte avec les automobilistes. Les trois hommes ont engagé la conversation au coin des rues Corson et Lilas et le cycliste, un homme âgé de 29 ans, ignorant qu'il s'agissait de deux patrouilleurs, leur a demandé ce qu'ils cherchaient. Un des policiers a répondu qu'ils cherchaient «quelque chose» sans être plus précis... Le cycliste leur a offert du «weed» et demandé à ses deux nouveaux clients combien ils avaient d'argent sur eux. Les deux policiers, qui lui ont tendu 20$, ont procédé à son arrestation immédiatement après la transaction. Le prévenu, qui n'avait que quatre grammes sur lui, ne sera pas accusé de possession de stupéfiants en vue d'en faire le trafic. Mais comme il était déjà sous le coup de conditions après avoir fait l'objet d'autres accusations, disons que les choses se compliquent pour lui.