Fonds de Dépannage de l'Ouest-de-l'Île
Nous, les employés et bénévoles du Fonds de Dépannage, demandons la dissolution du conseil d'administration ainsi que la formation d'un sous-comité responsable de la mise à jour des règlements généraux de l'organisme.
Les informations citées dans cette lettre proviennent de documents écrits par le Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal afin de s'assurer du bon fonctionnement des C.A. Le manque de précision dans l'élaboration des règlements généraux laisse place à de l'abus de pouvoir. Une révision en profondeur devrait être mise en place immédiatement.
La loi sur les services de santé et les services sociaux impose que le C.A. des organismes communautaires soit majoritairement formé de membres de la communauté plutôt que d'usagers de l'organisme. On entend ici par «usagers»: membres du personnel, bénévoles et conjoints de ceux-ci et ex-employés. Le non-respect de cette directive de la part d'un membre du C.A. peut donner suite à des recours légaux.
Ici, on peut se questionner sur la place qu'occupe un ex-employé au sein du C.A., ainsi que de l'abus de pouvoir que cette personne exerce envers certains employés et bénévoles qui pourrait très bien être interprété comme «congédiement déguisé» et met en évidence ses vendettas personnelles. Le rôle fondamental d'un C.A. d'un organisme communautaire est de travailler pour la communauté et voir à l'amélioration des conditions de vie en particulier au niveau de la pauvreté. Jusqu'à présent, le C.A., de par son attitude, semble indifférent aux agissements de cet ex-employé. Nous exigeons donc la démission immédiate des membres du C.A. ainsi qu'une révision complète du rôle exact attribué à chaque membre dudit conseil.
En ce sens, un C.A. devrait laisser plus de liberté de gestion à son directeur général et son équipe de travail ainsi qu'aux bénévoles et avoir à cœur la situation réelle du Fonds de Dépannage plutôt que de perdre son temps en médisances internes.
En ce moment, notre environnement de travail est empoisonné par un stress causé par de l'abus de pouvoir et du non-soutien moral de la part de notre C.A. Il n'est plus plaisant de venir travailler ici au Fonds de Dépannage et c'est pourquoi nous déposerons une plainte à Centraide, au Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal, et aux Lois sur les services de santé et services sociaux ainsi qu'aux journaux locaux advenant une non-conformité à nos requêtes.
Signé: 14 employés du Fonds de dépannages