Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Cités Nouvelles
Vie communautaire chien
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Histoire de réussite

Parcours d'une ancienne élève de l'école secondaire des Sources

par
Voir tous les articles de
Article mis en ligne le 5 janvier 2007 à 16:50
Soyez le premier à commenter cet article
Histoire de réussite
Marie-Claude Nadeau, ancienne étudiante à l'école secondaire des Sources, a reçu en 2001 la Médaille académique du Gouverneur général du Canada, une bourse de la Chambre de commerce de l’Ouest-de-l’île de 1000 $ jumelée à un second montant de 3000 $ en provenance du fonds Aileen Proudfoot.
Histoire de réussite
Parcours d'une ancienne élève de l'école secondaire des Sources
Pour Marie-Claude Nadeau, étudiante aux multiples prix d’excellence où implications parascolaires riment avec résultats académiques, le succès est une roue qui tourne: le travail acharné apporte la reconnaissance d’autrui, qui engendre ensuite la motivation qui permet de travailler encore plus fort.
En terme de réussite, l’étudiante en photonique à l’Université McGill, sait de quoi elle parle. Celle qui observe la lumière afin de l’étudier comme source d’information est, entre autres, inscrite sur The national Dean’s List, un organisme anglophone où sont mis de l’avant les élèves les plus méritants.
Cumul de prix
L’an dernier, le Conseil de recherche en sciences naturelles et génie lui a accordé une bourse, tout comme la Fondation de la famille J.W. McConnell. Cette dernière qualifie les congratulés en ces mots : [les élèves méritants] aident leurs membres à développer leurs talents et à contribuer au bien-être collectif. À sa rentrée à l’université, Marie-Claude Nadeau y obtenait déjà un Certificat de mérite de McGill dû à une cote R de 36,6 au collège, soit un résultat envié de tous les collégiens.
Le portrait eut été incomplet sans dire qu’elle reçût en 2001 la Médaille académique du Gouverneur général du Canada, une bourse de la Chambre de commerce de l’Ouest-de-l’île de Montréal de 1000 $ jumelée à un second montant de 3000 $ ne concernant que les meilleurs des meilleurs en provenance du fonds Aileen Proudfoot.
Se bâtir championne
Rémunérée à titre d’assistante du professeur et participante de recherche avant même le commencement de sa maîtrise, la jeune femme de 22 ans reste une personne aux larges vues sur le monde. «Je suis curieuse depuis toujours», déclare celle qui rejette néanmoins ses qualités d’étudiante méritoire sur le dos d’un programme en Éducation internationale à l’école secondaire des Sources. Elle s’y est développée, avance-t-elle, un esprit ouvert par les lectures rattachées à différents domaines qu’elle juge tous plus intéressants les uns que les autres.
De la facilité devant des examens et autres épreuves académiques, Marie-Claude en a toujours eue. Cependant, elle a compris qu’y joindre un effort et le soutenir jusqu’à la fin ajoutent à l’obtention du succès. «Mes parents m’ont appuyé dans tout. Ils insistaient pour que j’embrasse divers centres d’intérêt et ils prêchaient par l’exemple, spécifie la future ingénieure. Mon père et ma mère ont fait l’université. Ma mère, peintre, m’a rendu sensible à l’art visuel. La famille paternelle étant musicienne, j’ai joué du piano pendant 10 ans.»

Quoi dire à un étudiant qui éprouve en ce moment des difficultés à l’école? Mme Nadeau pense que l’école aide à accomplir ce que l’on veut faire dans la vie. Elle est «un moyen de parvenir à ses fins». Suivant cette dynamique, elle explique qu’il devient mal aisé de donner le meilleur de soi-même si l’on ne sait pas pourquoi il faut le donner.
Vacances ou convalescence?
La bourreau de travail avoue rieuse que le temps des Fêtes ressemble davantage à une période de convalescence où elle se prescrit le repos complet dans sa plus stricte dimension. «Je passe du temps avec ma famille le plus possible, mais avant tout, je me repose», affirme celle qui ne se sent pourtant pas candidate à l’épuisement professionnel (burn-out). Elle renchérit cependant: «Parfois, il m’arrive de me demander si je pourrai donner autant d’effort continuellement.»
Avec ce train de vie d’enfer, on n’imagine mal la talentueuse scientifique vivre une relation amoureuse. Là encore, elle bouscule les idées préconçues voulant que quiconque excelle sur le plan professionnel échoue au niveau du cœur. «J’ai un copain depuis cinq ans. Il détient un diplôme en actuariat. Nous vivons ensemble», complète-t-elle en entrevue.

Photo: Jacques Pharand

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net