Philippe Bérubé dans le feu de l'action.
Photo: Courtoisie
Philippe Bérubé en Suisse
Championnat du Monde de surf des neiges
Comme au Québec où la neige vient de s’installer, à Arosa, en Suisse, il n’y avait pas beaucoup de neige non plus au début janvier. La veille du Championnat, le 12 janvier, une bordée de 30 centimètres de neige est tombée. Ce n'était que le début du voyage pour le surfeur de Pierrefonds, Philippe Bérubé.
À leur arrivée, les athlètes étaient inquiets. La température était au-dessus du point de congélation, la neige fondait à vue d’œil. Après la tempête, la situation semblait s'améliorer, mais il n'y a pas que la neige qui assure le succès pour les surfeurs. Philippe Bérubé en sait quelque chose. « Quand je suis arrivé ici, il y avait un virus qui courait. Comme beaucoup d’autres, je suis tombé malade, alors je me suis entraîné que deux jours », raconte-t-il.
Sur la piste fraîchement préparée, même s'il se sentait bien après quelques jours à se battre contre le virus, Philippe Bérubé a eu la pire course de toute l’année. «La piste est belle, mais le tracée est difficile et la neige était bizarre», détaille-t-il. Par la suite, l'athlète croyait faire mieux, mais il a payé le prix de ses erreurs. Il n'a réussi à atteindre que le 36e rang.
Jours meilleurs
L'entraîneur, Sylvain Jean, est optimiste quant à l’avenir rapproché de son athlète : « La dernière course de Philippe est le slalom en parallèle, précise-t-il. C’est un peu sa spécialité. Il performe très bien. Avec de bons résultats, ça lui assurera une subvention de la part de Sport Canada et il préservera sa place au sein de l’Équipe nationale. »
Circuit NorAm
Le Championnat du Monde n'est pas la priorité pour Philippe Bérubé. « Je me concentre plutôt sur le circuit NorAm. Je suis présentement deuxième au Canada et aux États-Unis. Il reste quatre courses et je pense bien pouvoir atteindre la première position. Et si je le remporte, je pourrai participer à la Coupe du Monde et faire les compétitions que je veux durant l’année. »
Son but ultime demeure les Olympiques de 2010, mais cela est encore bien loin, puisque les compétitions ne compteront qu'à partir de 2009. « Cette année, les courses ne veulent rien dire vraiment par rapport aux Jeux olympiques. Il y a encore beaucoup de temps avant. »
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