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Une semaine et c’est parti!

Championnat mondial junior de football

par Katy-Ann Thibault-Maroist
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Article mis en ligne le 29 janvier 2007 à 16:26
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Une semaine et c’est parti!
Ameet Pall, en compagnie de Sammy Lavaud, avec leur équipe du Collège Vanier. Ce bel esprit d’équipe et cette complicité se sont perpétués jusqu’à l'Équipe Canada avec laquelle ils sont en Floride pour le Championnat du monde junior. Photo courtoisie
Une semaine et c’est parti!
Championnat mondial junior de football
Lundi dernier, 40 colosses de l’équipe nationale junior de football ont décollé en direction d’Orlando, en Floride, où avait lieu le camp d’entraînement avant le Championnat du monde.
Sur « Équipe Canada », trois joueurs habitent dans l'Ouest-de-l'Île et un autre fréquente le Collège John Abbott. Il s’agit de Frank Bruno, Sammy Lavaud, Ameet Pall et Sébastien Taché. Ils n'ont eu qu'une semaine pour s’entraîner ensemble, avant le 11e Championnat mondial junior de la Ligue nationale de football.
S’entraîner seul et en équipe
Une semaine d’entraînement en équipe, est-ce suffisant? Ameet Pal élabore : « Tout le monde sait jouer à un niveau quand même avancé dans notre catégorie d’âge. » Évidemment, s’ils ont été choisis pour aller au Championnat mondial, ils en ont été jugés capables de le faire au camp de sélection. L’organisation du championnat fait en sorte que l’entraînement soit juste pour tous. Sammy Lavaud explique : « On s’entraîne tous ici individuellement. On a des règles à suivre. On n’a pas le droit de dépasser un certain nombre de pratiques pour que ça soit égal pour tout le monde. »
Ameet Pal ajoute que toutes les équipes arrivent en Floride une semaine avant le championnat et elles ont toutes le même temps d’entraînement, soit deux pratiques par jour, une le matin et une le soir. « On n’a peut-être pas l’air d’avoir beaucoup de pratiques, mais il ne faut pas que nous soyons épuisés et plus capables de bouger. Il faut s’amuser aussi. Dans nos pratiques, on se donne à 100 % », affirme Ameet Pal.
Continuité ou rupture
Équipe Canada a de la pression sur les épaules : ils ont été les vainqueurs du championnat en 2000, ainsi que l’année dernière et la précédente. « On est l’équipe à battre, on nous attend », estime Ameet Pal. Sammy Lavaud ajoute : « On doit s’adapter; les règles américaines sont différentes, le terrain est plus petit. En plus, en Floride, il fait beau 365 jours par année et donc les Américains peuvent jouer toute l’année, tandis que nous, nous n’avons qu’une saison pour pratiquer. La finale se joue souvent entre le Canada et les États-Unis. L’équipe américaine est très bonne cette année. Si on perd, tandis que le Canada a gagné les deux dernières années, les gens diront que le niveau de football au Canada n’est plus aussi bon que les autres années. On a beaucoup de pression parce qu’on ne veut pas être l’équipe qui fait perdre le Canada. »

Photo courtoisie

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