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Che la festa comincia!

Marco Calliari

par Corinne Laberge
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Article mis en ligne le 29 janvier 2007 à 16:33
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Che la festa comincia!
Marco Calliari sera en spectacle à la Salle Pauline-Julien, le 10 février prochain, à 20h. Photo: Courtoisie
Che la festa comincia!
Marco Calliari
Le 10 février prochain, la Salle Pauline-Julien prendra des airs de Petite Italie, alors qu’elle vibrera au rythme des airs festifs de Marco Calliari. Avec, au programme, des pièces comme Bella Ciao, L’americano et O sole Mio, parions que le chanteur et sa joyeuse bande de musiciens sauront dégourdir l’assistance! A-t-on déjà dit qu’il fallait être Italien pour avoir la musique dans le sang?
À la sortie de son premier disque solo Che la vita, en 2004, le québécois d’origine italienne Marco Calliari — jusqu’alors connu des férus de musique de heavy métal en tant que membre fondateur du groupe montréalais Anonymus — en a étonné plus d’un, en plongeant tête première dans le répertoire de chansons de son enfance. Un virage musical à 180 degrés, qui fut l’occasion pour le chanteur et guitariste de confirmer son talent, en faisant preuve d’une incroyable polyvalence. Un saut réussi et fort bien accueilli qui l’a encouragé à récidiver, en octobre de cette année, avec Mia dolce vita.
Pour le plaisir
«Sur mon premier album Che la vita, on retrouve des compositions en italien et des reprises des chansons de ma jeunesse. Je voulais faire découvrir la musique italienne aux gens et mon deuxième disque Mia dolce vita va dans le même sens, explique Marco Calliari. Je ne m’attendais toutefois pas à ce que ça marche aussi bien, car je l’ai d’abord fait pour mon propre plaisir. C’est fou depuis maintenant trois ans et, honnêtement, c’est vraiment impressionnant! Je trouve ça l’fun de voir le Québec s’ouvrir ainsi à plusieurs styles», confie-t-il.
Charme et énergie à l’italienne
Et qu’est-ce qui, à son avis, séduit les Québécois dans la musique italienne? «Les gens aiment généralement l’énergie qui s’en dégage. C’est une musique chaleureuse et familiale qui plaît beaucoup et qui a du charme», répond le chanteur. Entouré d’excellents musiciens: Carlos Araya aux percussions, François Héroux à la contrebasse, Frédéric Péloquin à l’accordéon et Jean-Sébastien Leblanc à la clarinette, Marco fait revivre les standards folkloriques italiens avec authenticité, en les pimentant d’une touche de world beat actuelle, qui n’est pas sans rappeler les multiples influences de son cheminement musical particulier. «J’ai quitté Anonymus l’année dernière, alors que j’avais fait partie du groupe pendant dix-sept ans, alors c’est sûr que j’ai emmené beaucoup de cette énergie-là et de cette expérience sur scène avec moi, même si ce sont des musiques très différentes», révèle Calliari.

Photo: Courtoisie

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