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Chef de file en implantologie dentaire

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Article mis en ligne le 12 février 2007 à 12:05
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Chef de file en implantologie dentaire
Le Dr Tremblay de l’Institut d’implantologie dentaire du Québec (IIDQ), située sur le boulevard Saint-Charles, offre des formations aux dentistes de tout le Canada. Photo: Jacques Pharand
Chef de file en implantologie dentaire
L’Institut d’implantologie dentaire du Québec (IIDQ) située sur le boulevard Saint-Charles, se présente plus que jamais chef de file au niveau des techniques associées à l’implantation dentaire et offre des formations aux dentistes de tout le Canada.
Le Dr Tremblay, qui possède une renommée internationale allant de l’Europe à la Suède, en passant par les États-Unis, n’entend pas à rire avec la dentition. « Les techniques que nous utilisons ici ont un seul objectif : assurer la sécurité du client tout en maintenant les chances de succès d’une chirurgie réussie.»



Divers facteurs expliquent les particularités de l’IIDQ. En outre, il est possible pour les dentistes d’y recevoir un service de monitorat sur les lieux ou encore à distance, en temps réel par le biais d’Internet. Techniciens de laboratoire, chercheurs en matériaux de régénération osseuse et autres spécialistes peuvent aussi assister à des séminaires de formation continue des plus avancés. L’Ordre des dentistes du Québec, non seulement reconnaît le travail de l’Institut, mais accorde des crédits reconnus aux « élèves ».

Leader dans son domaine, le Dr Trempblay reçoit même des gens issus directement de la recherche. L’IIDQ se définit en fait comme le point de ralliement entre le volet pratique, académique et scientifique des différents secteurs liés à l’implantation dentaire et a la régénération des tissus.
Une prothèse en trois dimensions
Manger doit rester un plaisir. Tel était le discours autour de la sortie du tout nouveau guide alimentaire canadien la semaine dernière. Selon les statistiques, 19 % de la population canadienne aura plus de 65 ans en 2020. Les baby-boomers vieillissent. La pression pour recevoir des garanties sur les techniques d’implant dentaire se fait de plus en plus forte et nécessaire.
Grâce à des logiciels informatiques des plus puissants au monde, il devient possible d’obtenir un portrait en trois dimensions de la bouche d’un patient sur un écran. La fiabilité du schéma est de l’ordre d’un millimètre près, soit la plus précise jamais obtenue. «C’est très pratique de pouvoir avoir une représentation complète de la bouche d’une personne, d’affirmer M.Tremblay. Autrement, je ne suis qu’un docteur penché sur une bouche : l’intervention devient alors hasardeuse.»

Les avantages sont multiples. «La personne peut voir, avant la moindre anesthésie, tout le processus chirurgical dont elle sera l’objet. La relation de confiance qui s’établit alors permet le cheminement à travers l’expérience en toute quiétude, explique le docteur. Le temps d’opération est ainsi diminué puisque les déroulements imprévisibles sont réduits pratiquement à zéro. Les complications postopératoires disparaissent aussi», de compléter le docteur.
La relation dent-os
Pour une personne récemment édentée, 40% de sa masse osseuse servant au soutient des dents fondera dans les deux ans à venir. La perte se poursuivra de l’ordre de 1 % de diminution osseuse par année jusqu’à l’obtention d’un maxillaire fragilisé. L’implantation dentaire demande alors la greffe d’os, pris ailleurs sur le corps, ou l’application d’un produit de remplacement.
Le chirurgien a alors besoin, en plus de la représentation virtuelle de la mâchoire, d’un modèle en acrylique, appelé modèle stéréotéthique. Il peut, sur ce modèle palpable, effectuer la simulation de la chirurgie et envisager les complications. Des avaries telles la perforation d’un sinus ou la perte pure et simple de l’implant dans la période postopératoire ont été éradiquées.

Loin de s’en tenir aux personnes âgées, le service est offert aux individus victimes d’un accident ou ayant subi des complications morphologiques en bas âge.

Photo: Jacques Pharand

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