Voici la jeune équipe lors de la victoire du tournoi national d’Anjou.
Photo: Courtoisie
Attention, joueurs passionnés!
Deux tournois importants pour les Royals de l'Ouest-de-l'Île
Les Royals de l'Ouest-de-l'Île pee-wee AA ne chôment pas en cette période de l'année! D'abord couronnés fin janvier grands gagnants du tournoi national de hockey d'Anjou, ils participent au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec, depuis le 8 février dernier.
Les jeunes garçons ont fait plus d'un aller-retour Québec-Montréal. C'est que le tournoi de Québec aura lieu jusqu'en fin de semaine. «Ça devient très fatigant mentalement et physiquement», affirme le jeune Michael Matheson, joueur de l'équipe. Son collègue, Cory Oringer, est d’accord : «C’est énervant et stressant, mais définitivement amusant parce qu’en même temps, j’aime ça».
Victoire à Anjou
Le 28 janvier dernier, les Royals ont remporté le tournoi national de hockey d’Anjou, contre toutes attentes. «Tout le monde disait : ils vont se faire manger tout rond», admet Thierry Bourdeau, journaliste sportif pour le journal l’Avenir. Il faut dire que l'équipe de l'Ouest-de-l'Île a gagné la demi-finale en troisième prolongation le matin même.
Le score de la partie finale est demeuré nul jusqu’à la troisième période. Puis, quatre buts ont été marqués par les joueurs de l'Ouest-de-l'Île. «Dès qu’on a compté, l’équipe adverse a reculé un peu. Les Cascades de Bois Francs ont décidé que c’était fini à ce moment-là, on a donc compté deux autres buts avec peu de restriction de leur part», explique l’entraîneur des Royals, Rod Matheson.
Championnat de haut niveau
Le fameux Tournoi international de Hockey pee-wee de Québec est l’événement de hockey mineur le plus important. Pour la jeune équipe, c'est une chance unique. Pas moins de 112 équipes y ont participé cette année. «C’est vraiment impressionnant de voir comment les bénévoles traitaient les joueurs. Ceux-ci étaient reçus comme des professionnels. C’est incroyable», explique Rod Matherson. Selon l’entraîneur des Royals, la notoriété du Tournoi, qui en est à sa 48e édition, repose aussi sur la tradition.
Autre élément impressionnant: les hockeyeurs de 11 et 12 ans s’affrontent sur la glace du Colisée Pepsi. «Pour les jeunes, jouer dans un aréna où les Nordiques ont joué, c’est vraiment impressionnant. Il n’y a pas d’autres tournois mineurs où les joueurs disputent des parties sur des glaces professionnelles », affirme monsieur Matheson. «Normalement, on joue devant des foules de 2000 à 2500 personnes au maximum. Le Colisée Pepsi a une capacité quatre ou cinq fois plus grande. Il y avait beaucoup de monde, c’était une distraction pour les joueurs.» «Ça m’intimidait un peu avant le match», admet le jeune Michael Matheson.
111 équipes, c'est beaucoup de monde, et beaucoup de nouvelles connaissances pour les jeunes joueurs. La fraternité fait aussi partie du happening. «C’était très agréable de voir tous ces joueurs de partout dans le monde, de parler avec eux et de comprendre comment ils vivent. Maintenant, je connais un peu mieux certaines réalités lointaines. Ça va probablement m’aider quand je vais voyager», affirme Cory Oringer. 16 pays prenaient part à ce tournoi, du Mexique en passant par le Royaume-Uni et la Suisse, sans oublier les États-Unis et le Canada. Monsieur Matheson a observé ses joueurs entrer en contact avec les autres jeunes du tournoi: «Ils étaient impressionnés. Il y avait toute une ambiance et toutes sortes de gens. Ils faisaient l’échange des épinglettes entre les équipes.»
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