Steve Diamond sera en spectacle à la Salle Pauline-Julien, le 9 mars prochain, à 20h.
Un talent caméléon
Steve Diamond
Artiste aux mille visages capable de se glisser dans la peau des personnalités les plus inusitées, Steve Diamond reprend la route de la scène en solo et arrive avec un répertoire d’imitations chantées renouvelé. Un spectacle de variétés qui allie l’humour et la chanson, deux heures de folie à profusion!
La liste est longue: Pavarotti, Louis Armstrong, Julien Clerc, Ginette Reno, Richard Desjardins, James Blunt, sans oublier Cher, Tina Turner, Ozzy Osbourne et j’en passe, Steve Diamond reproduit tout près de soixante-dix voix dans son deuxième one man show. Des imitations savoureuses, combinées aux sketches et numéros de stand up comique judicieusement concoctés avec son ami et ancien partenaire de radio Normand Brathwaite, qui signe sa toute première mise en scène avec ce spectacle.
«C’est un show qui comporte beaucoup plus d’imitations, des nouvelles pour la plupart, mettant en vedette des artistes américains, mais aussi de grandes pointures d’ici; les incontournables qui font toujours rire les gens, indique Diamond. L’éventail des chansons est tellement large — dans le sens où on passe tant à travers du Claude Dubois et du Cat Stevens, que du Garou et du Green Day — que tout le monde y trouve assurément son compte», ajoute-t-il.
Humour et prouesses vocales
«Ça donne un spectacle très musical, je dirais soixante pour cent chansons, quarante pour cent humour, puisqu’il y a également quelques numéros au programme. Comme, par exemple, un bulletin de nouvelles livré par Yvon Deschamps, avec Peter Mac Leod comme chroniqueur culturel. Disons que ça déménage!», prévient l’imitateur originaire de Trois-Rivières, qui a commencé dans le milieu en suivant les Ateliers Juste pour rire, a lancé son premier spectacle solo en 1986 et a vécu une belle aventure avec Les Ténors de l’humour pendant plusieurs années. Car, pour ceux qui ne le savent pas, Steve Diamond possède une formation en chant classique, un atout qui lui a permis de travailler la puissance et la justesse de sa voix, mais aussi sa prestance sur scène.
Couleur Diamond
«J’ai étudié le chant classique pour acquérir un registre de voix assez large pour être capable de passer de Coldplay à Éric Lapointe!, figure-t-il. J’essaie toujours d’aller un peu plus loin dans ma carrière, de continuer à me perfectionner pour évoluer et continuer de divertir le public.» Et qu’est-ce qu'il faut, selon lui, pour remplir les salles même après dix ans de métier? «Il faut trouver sa couleur, c’est le plus important, estime-t-il. Aller chercher ce petit quelque chose qui fait toute la différence, qui vous distingue des autres.»