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Espaces verts et éducation pour Ryan Young

Candidat au Parti vert

Marie-Hélène Verville par Marie-Hélène Verville
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Article mis en ligne le 2 mars 2007 à 18:38
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Espaces verts et éducation pour Ryan Young
Ryan Young s’implique dans la communauté depuis plusieurs années. Photo: Marc Lalonde
Espaces verts et éducation pour Ryan Young
Candidat au Parti vert
Voici la troisième fois que Ryan Young se présente comme candidat au Parti vert, dont la seconde dans la circonscription de Jacques-Cartier. Pour ce professeur-cinéaste du cégep John-Abbott, l’implication politique est avant tout un devoir de citoyen.
«C’est une responsabilité citoyenne si on n’est pas d’accord avec le statu quo, et que l'on veut donner d’autres idées, d’autres idéaux», explique l’homme de 35 ans, qui se décrit comme un idéaliste. Il s’implique dans la communauté depuis des années. Entre autres, il est un des membres fondateurs du Comité d’environnement de Sanite-Anne-de-Bellevue, il fait partie des administrateurs de la Coalition verte et de REAP Canada. Il s’est également présenté comme conseiller à la ville de Sainte-Anne-de-Bellevue. Il a perdu à l’époque par deux votes.

Sujet chaud dans les villes défusionnées de l’Ouest-de-l’Île, le conseil d’agglomération de Montréal. Ryan Young se positionne sur cette question dans la même lignée que l’ADQ ou les maires de ces villes. Pour lui, la situation avantage injustement la métropole, et les petites municipalités ne sont pas représentées. «Les libéraux ne font rien pour corriger cette situation. Ils l’approuvent par le fait même», explique le candidat vert. Mais pas question de s’allier avec Mario Dumont et son parti, trop à droite pour le social-démocrate qu’est monsieur Young.

Autre point brûlant dans la région: les espaces verts. «Les derniers espaces verts de l’Île de Montréal doivent être protégés», affirme Ryan Young. Pour lui, il est inexcusable que le gouvernement n’aide pas Montréal à acquérir les derniers bouts verts non-protégés de l’Île, dont plusieurs sont situés dans l’Ouest-de-l’Île. La conservation des terres agricoles est aussi importante, croit-il. «Lorsque ces terres sont près des marchés, comme celui de Montréal, cela empêche un long transport. C’est une pratique viable, on économise de l’essence.» Il relève d'ailleurs que les terres montréalaises sont particulièrement fertiles.

Dans un autre registre, Ryan Young s’insurge contre les pratiques du gouvernement en éducation. «Ça devrait être gratuit, comme ce l’est ailleurs, dans d’autres pays», affirme le professeur de cégep. Surtout, l’ingérence de privé doit être contenue. «À John-Abbott, l’administration fait construire un nouvel édifice. Le gouvernement ne paie pas toute la facture, et le cégep a dû solliciter des fonds du privé.» Selon lui, cette situation embarrassante fait en sorte que le collège s’expose aux interventions des industries. Le professeur conclut avec un grand classique: «L’éducation est un droit, et non un privilège.»

Photo: Marc Lalonde

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