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La vie en vert

Shawn Katz, candidat au Parti vert pour Robert-Baldwin

Marie-Hélène Verville par Marie-Hélène Verville
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Article mis en ligne le 23 mars 2007 à 16:51
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La vie en vert
Shawn Katz, jeune candidat au Parti vert dans Robert-Bladwin. Photo: Jacques Pharand
La vie en vert
Shawn Katz, candidat au Parti vert pour Robert-Baldwin
Économie, social et environnement sont des concepts qui devraient être mis en accord plutôt qu'opposés. C'est la vision que défend le jeune Shawn Katz, candidat du Parti vert dans la circonscription de Robert-Baldwin.
Étudiant à Concordia en Sciences politiques, Shawn Katz croit que les vieux schèmes politiques sont à jeter à la poubelle. «Par exemple, on mesure la croissance en économie par le produit intérieur brut (PIB). Cette mesure ne donne pas une idée de la qualité de vie, du bien-être ou de la santé des citoyens d'un pays», explique-t-il. Et selon cet idéaliste, le Parti vert reste la formation politique la plus moderne. «C'est la première fois que je me présente, je n'ai jamais été candidat avant. Je sens que la philosophie du Parti vert se rapproche le plus de la façon dont la société devrait fonctionner.»

Se présenter dans Robert-Baldwin, pour le Parti vert, c'est se présenter pour la cause. En effet, la circonscription, qui comprend les villes de Dollard-des-Ormeaux et Montréal, est traditionnellement rouge. «On ne formera pas le prochain gouvernement», affirme-t-il justement. Pour lui, le Parti vert est une formation qui sert à forcer le gouvernement à passer à l'action. «Sa fonction est de forcer les gens au pouvoir à mettre en place des politiques à long terme, car notre vision est à long terme.»

Une vision verte pour Robert-Baldwin, qu'est-ce que cela veut dire? L'étudiant plaide pour les transports en commun, pour qu'ils soient attrayants et accessibles, pour que la population ait envie de les utiliser. Les deux adjectifs employés ne décrivent pas vraiment la situation présente dans tout l'Ouest-de-l'Île. Monsieur Katz brosse un tableau de la situation. «Entre deux heures d'autobus, dans trois lignes séparées ou une demi-heure d'auto, les gens choisissent l'auto évidemment.» Il profite de l'occasion pour écorcher le gouvernement sortant. «Le nombre d'autos s'accroît à Montréal et rien ne change avec les libéraux.» Un plan pour le transport doit faire partie d'un plan vert, explique-t-il.

Photo: Jacques Pharand

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