Pour la prochaine année scolaire, il y aura deux programmes Sport-Études pour la ringuette dans l'Ouest-de-l'île.
Photo: Jacques Pharand
La ringuette a la cote
Pratiquée par près de 1000 joueuses dans l’Ouest-de-l’Île, la ringuette gagne en popularité et sera desservie pour la première fois au Québec par deux programmes Sport-Études, un francophone et l'autre bilingue, respectivement à Dollard-Des Ormeaux et Pointe-Claire.
Dès septembre prochain, l’école secondaire des Sources de Dollard-Des Ormeaux permettra à ses élèves de pratiquer leur sport fétiche durant les après-midi des jours de classe. Les jeunes athlètes francophones participeront ainsi aux cours qui seront donnés par l’école de hockey Nadeau-Leblanc au Sportplexe 4 glaces.
Si des programmes de ringuette existent au niveau primaire comme à l’école Jonathan-Wilson, il s’agit du tout premier Sport-Études ringuette au niveau secondaire à l’échelle provinciale. «C’est en donnant des cours de patinage de vitesse pour la ringuette que nous avons vu l’engouement pour ce sport. On voyait que la demande était là et qu’il y avait de plus en plus d’intérêt», affirme Alain Nadeau, de l'école de hockey, qui espère mener à bien cette nouvelle aventure.
École John Rennie
De son côté, le programme Ringuette Excellence n’a pas encore l’approbation du ministère de l’Éducation, mais on se montre confiant de l'obtenir sous peu. Ringuette Excellence sera offert aux anglophones de l’école John Rennie de Pointe-Claire et sera aussi ouvert aux élèves bilingues de l’école des Sources.
Le responsable du Sport-Études à l’école des Sources, Pierre Lapointe, s’attend à voir une quinzaine de joueuses s’inscrire dans chacun des programmes, qui visent à rendre les athlètes plus fortes physiquement et mentalement.
«Ça va permettre à plusieurs personnes d’avoir un rythme de vie beaucoup plus agréable et plus facile. Avec le Sport-Études, les jeunes peuvent consacrer l’avant-midi à leurs études et l’après-midi à leur sport, au lieu d’en faire le soir et d’avoir un horaire trop chargé», de dire le responsable.
Photo: Jacques Pharand