11 comédiens/10 scènes, se tiendront les 4 et 5 mai prochains, à 20h, le dimanche 6 mai, à 14h, les 10, 11 et 12 mai, à 20h, puis le dimanche 13 mai, à 14h, à la Salle Vincent Lecavalier de L’Île-Bizard. Infos: 514 425-3559 ou www.labizarrerie.com.
Photo: Stéphane Brunet
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Les représentations de 11 comédiens/10 scènes, se tiendront les 4 et 5 mai prochains, à 20h, le dimanche 6 mai, à 14h, les 10, 11 et 12 mai, à 20h, puis le dimanche 13 mai, à 14h, à la Salle Vincent Lecavalier de L’Île-Bizard. Infos: 514 425-3559 ou www.labizarrerie.com.
Photo: Stéphane Brunet
La Bizarrerie fait une scène
À vrai dire, ce n’est pas une, mais bien dix scènes que nous réservent les membres de la troupe de théâtre amateur La Bizarrerie, qui s’activent aux derniers préparatifs de leur spectacle du printemps, intitulé 11 comédiens/10 scènes. Une joyeuse bande qui, fidèle à sa tradition, promet des représentations hautes en émotions!
Un enchaînement de scènes, allant de Caligula, d’Albert Camus, à Baby Doll, de Tennessee William, en passant par D’un séant à l’autre, de Robert Gurick et Les Muses orphelines, de Michel-Marc Bouchard, voici un bref aperçu de ce que propose La Bizarrerie, avec la comédienne Véronique Pinette à la barre de la mise en scène pour une seconde année consécutive.
Un spectacle à leur image
«Nous avons adopté la même formule que l’an dernier, soit une série de courts tableaux qui défilent les uns après les autres, alors que tous les acteurs demeurent en permanence sur scène, même lorsqu’ils ne jouent pas, explique Véronique Pinette. Une méthode qui permet de conserver l’énergie de manière concentrée, en plus d’aider les comédiens à ne pas perdre le focus», poursuit la metteure en scène, en précisant que cette façon de procéder concorde particulièrement bien avec l’image de la troupe.
L’envers du décor
Une auteure est assise à son bureau et elle écrit pour ses acteurs. Mais voilà que les idées qui fusent dans son imaginaire, prennent vie autour d’elle et s’élaborent au rythme où elle les tape à l’ordinateur. «L’auteure représente le fil conducteur entre les scènes, elle est omniprésente et va même incarner deux personnages des histoires qu’elle invente, raconte Véronique Pinette. C’est un peu comme si elle nous emmenait, à travers ses pensées, dans les coulisses du processus créatif», ajoute celle qui confie avoir opté pour une mise en scène au minimalisme efficace, qui laisse toute la place aux comédiens.
«L’important c’est que tout le monde puisse jouer et ait du plaisir à le faire. Moi, je suis en création en même temps qu’eux, et ce, jusqu’au soir de la première, ce qui les énerve tous un peu!, révèle la metteure en scène. Tout ce que je souhaite, c’est que ce soit à leur couleur, que l’énergie passe et que la magie opère, comme l’année dernière!», espère-t-elle.
Photo: Stéphane Brunet