Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Cités Nouvelles
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Plan de sécurité urbaine

Diminuer le sentiment d’insécurité et augmenter la sécurité réelle

Pascal LeBlanc par Pascal LeBlanc
Voir tous les articles de Pascal LeBlanc
Article mis en ligne le 7 juin 2007 à 14:15
Soyez le premier à commenter cet article
Plan de sécurité urbaine
Le plan de sécurité urbaine présenté par Marie-Claude Hébert s’intitule «La sécurité dans mon quartier, c’est à moi d’y participer!». (Photo: Alexandre Gauthier)
Plan de sécurité urbaine
Diminuer le sentiment d’insécurité et augmenter la sécurité réelle
Depuis environ un an, Marie-Claude Hébert, agente de développement au Centre des femmes de Saint-Laurent, élabore un plan d’action de sécurité urbaine à partir des recommandations du diagnostic de sécurité établi en 2005. Le 5 juin, Mme Hébert présentait ce plan ainsi que différentes mesures.
Les principales conclusions tirées du rapport du diagnostic de sécurité indiquaient que les femmes, les aînés et les jeunes sont ceux qui ressentent le plus le sentiment d’insécurité. De plus, une majorité de citoyens affirment qu’ils manquent d’information quant aux ressources existantes en matière de sécurité et que le vol, ainsi que le phénomène des gangs de rue, sont leurs principales sources d’inquiétudes. Lors de l’élaboration du plan d’action, Marie-Claude Hébert a largement considéré les résultats du rapport diagnostic et a déterminé que le plan comporterait deux phases: contribuer à réduire le sentiment d’insécurité des résidents de Saint-Laurent et augmenter la sécurité réelle de ceux-ci.

Selon Mme Hébert, le manque d’information contribue nécessairement à la hausse du sentiment d’insécurité. Elle a d’ailleurs indiqué que bien des résidents ne connaissent pas très bien les mesures en matière de sécurité existantes, comme la patrouille communautaire, qui est en fonction tous les jours, 24h sur 24h, les policiers, les cadets et les travailleurs de rue. Elle a donc suggéré dans son plan d’action qu’une grande place soit accordée à la promotion des facteurs de protection en place à l’intérieur de l’arrondissement. Des documents et des kiosques d’informations sont quelques unes des mesures à court terme qui pourraient aider à remédier à la situation.

Un autre objectif du plan est d’améliorer la perception des jeunes par la population. «Présentement, il suffit qu’un groupe de jeunes soit immobile dans un endroit public pour qu’il soit considéré comme une menace», a mentionné Marie-Claude Hébert. Elle veut créer un rapprochement entre les jeunes et le reste de la population en donnant la chance à ceux-ci d’expliquer leurs codes sociaux (vestimentaires, oraux, etc.). Des ateliers conférences, des concours de dessin et la projection de films réalisés par des jeunes sont aussi envisagés. Accroître l’empowerment des populations vulnérables et renforcer la cohésion sociale sont également des objectifs fixés afin de diminuer le sentiment d’insécurité des Laurentiens.
Entre action et soutien
Pour ce qui est d’augmenter la sécurité réelle, Marie-Claude Hébert propose de consolider les initiatives citoyennes en matière de sécurité urbaine et de favoriser l’appropriation par les résidants de leur environnement.

Soutenir des organismes, comme Surveillance de quartier Saint-Laurent et Parents secours, par le recrutement de nouveaux membres et par la diffusion d’information sont quelques-unes des actions entreprises dès l'année prochaine. Des marches exploratrices permettant aux citoyens de suggérer des modifications concrètes de leur environnement devraient également être mises sur pied.

Rappelons que le Centre des femmes de Saint-Laurent chapeaute le projet de sécurité urbaine, puisque l'un des objectifs rejoint leur mission de contrer la violence faite aux femmes. Le plan d’action découlant du programme montréalais de soutien de l’action citoyenne en sécurité urbaine de l’arrondissement de Saint-Laurent est financé par la direction de la diversité sociale de la Ville de Montréal et le Fonds d’action en prévention du crime du Centre national de prévention du crime.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net