Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Cités Nouvelles
Actualités
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Eau des piscines, cuvée 2007

Alexandre Gauthier par Alexandre Gauthier
Voir tous les articles de Alexandre Gauthier
Article mis en ligne le 21 juillet 2007 à 15:23
Soyez le premier à commenter cet article
Eau des piscines, cuvée 2007
Même durant les jours de pluie, Karin Clément, sauveteure à la piscine Glenmore de DDO, doit tester la qualité de l'eau. (Photo: Jacques Pharand)
Eau des piscines, cuvée 2007
Des procédures, des investissements ainsi qu'un plan d'action sont au nombre des ajustements qui ont été apportés dans les piscines publiques par les villes et arrondissements depuis qu'elles ont été éclaboussées, l'été dernier, par une polémique concernant la salubrité de l'eau.
L'arrondissement de L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève a particulièrement été actif pour rassurer la population quant à la qualité de ses quatre installations aquatiques (deux piscines et deux pataugeoires) sur son territoire.

«Nous participons à une table de regroupement des centres aquatiques et la Ville de Montréal a invité les arrondissements à se doter d'un plan d'action local. Nous avons donc implanté un système de lecture électronique pour doser le chlore à la piscine de l'Île-Bizard, puis investi environ 400 000$ pour remplacer le système de filtration et de tuyauterie à la piscine de Sainte-Geneviève», explique Valérie Prévost, chef de section aux sports et loisirs de l'arrondissement.

Des procédures incitatives ont aussi mis en place, comme une douche avant la baignade et l'attente de 30 minutes avant de patauger après l'application de crème solaire, afin d'éviter le dépôt de résidus dans l'eau.

Pour aller au-delà des normes, l'arrondissement a embauché un coordinateur des programmes aquatiques, un ancien gérant de la piscine de l'Île-Bizard, pour superviser sur le terrain, entre autres, le bon fonctionnement des tests. De plus, les sauveteurs seniors, les gérants de piscine et leurs assistants, ainsi que le coordonnateur ont suivi une formation sur la qualité de l'eau, puisqu'ils sont tous attitrés à la prise des tests.

Des tests de chlore sont d'ailleurs effectués toutes les deux heures (la norme est aux trois heures) et des prélèvements microbiologiques sont aussi réalisés aux deux semaines. «Les analyses démontrent que tout est beau en ce début de saison, révèle Mme Prévost avec optimiste. En fait, les piscines sont très occupées avec des moyennes quotidiennes de 250 et de 350 baigneurs, respectivement aux piscines de L'Île-Bizard et de Sainte-Geneviève.» Pour plus de transparence, les résultats des tests sont en outre affichés à la piscine.
Bonne chose à long terme
À DDO et à Pierrefonds-Roxboro, les baigneurs ont accès à de nombreuses piscines extérieures, mais qui sont gérées par des associations qui ont chacune leurs critères d'admission.
Les résidants de DDO peuvent se rendre aux piscines du parc Elm et dans les secteurs Fairview, Glenmore, Sunnybrooke, Westminster et Westpark. Le maire Ed Janiszewski estime que la polémique entourant les piscines «est une bonne chose à long terme». Selon lui, les décisions qui en découlent ne peuvent qu'améliorer la situation qui prévalait «afin de garder l'eau dans les meilleures conditions possible ».

Même si la municipalité n'a pas investi dans ses installations comme à L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève, le maire assure «qu'on aide à l'entretien et aux réparations nécessaires chaque année», en plus de procéder aux vérifications de la tuyauterie et des filtres.

Selon lui, la Ville a toujours eu les procédures incitatives énoncées plus haut. «Tout va bien dans nos piscines depuis au moins 40 ans, estime-t-il. D'ailleurs, mes quatre fils ont tous fréquenté ces piscines et s'y sont faits des amis. Les jeux aquatiques représentent une bonne formation pour les jeunes et les piscines sont un lieu de rencontre des familles, elles font partie de la vie des gens de la communauté qui y passe leur été», soutient le maire Janiszewski.

Pour lui, les nouvelles normes auront permis de prendre des tests d'eau de façon plus régulière, même s'ils se font encore manuellement. Il prétend que la polémique de l'an dernier était exagérée, mais il accueille bien les resserrements proposés par le gouvernement du Québec, qui sont entrés en vigueur le 1er janvier 2007.
Nouvelles règles à Pierrefonds-Roxboro
Dans l'arrondissement Pierrefonds-Roxboro, qui compte six piscines privées administrées par des associations, les règles ont changé cette année. «La douche est devenue obligatoire, et on ne peut pas aller à l'eau tout de suite après avoir mis de la crème solaire», a raconté Lara Slapcoff. Cette monitrice de camp de jour a observé une autre particularité. «L'eau devient rouge quand elle détecte des fluides urinaires. En fait, des sauveteurs auraient dit cela aux enfants, afin d'éviter qu'ils «s'échappent» dans la piscine.

(Photo: Jacques Pharand)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net