Le spectacle «Tous les garçons» sera présenté à la Salle Pauline-Julien le 19 octobre prochain, à 20h.
Photo fournie par la salle Pauline-Julien
Les garçons à l’unisson
Fredric, Jean-François, Sébastien et Steve, des auteurs-compositeurs-interprètes de la jeune génération, se réunissent sur scène pour offrir un collage de leurs différents univers, une sorte d’échange complice spontané. Tous les garçons, des artistes de talent à rencontrer, quatre gars rassemblés autour de la musique et de la créativité.
Second rendez-vous du Cabaret de la relève de la Salle Pauline-Julien cette saison, le spectacle Tous les garçons sera présenté dans l’Ouest-de-l’Île pour une deuxième année consécutive. Et, cette fois, il revient à Fredric Gary Comeau, Jean-François Fortier, Sébastien Lacombe et Steve Marin de se partager tour à tour le micro, en mettant de l’avant ce qu’ils ont en commun: leur passion pour la chanson.
Prêts, pas prêts, chantez!
«Les têtes d’affiches des spectacles de la série Tous les garçons n’étant jamais les mêmes d’une représentation à l’autre, les interprètes se rencontrent souvent sur la route avant le show et n’ont que très peu de temps pour se préparer, raconte Fredric Gary Comeau. Il n’y a ni pratiques, ni répétitions. En fait, on a tout juste le temps de montrer aux autres notre matériel et de procéder aux tests de son. Alors, le spectacle auquel les gens assistent le soir, c’est vraiment celui qui a été monté le jour même!», observe l’auteur-compositeur-interprète acadien, qui a lancé un premier album entièrement en français récemment: Ève Rêve.
Un saut dans le vide
Le concept: alors que chacun des quatre garçons en lice propose quelques pièces de son répertoire, les autres l’accompagnent et improvisent, laissant libre cours à l’inspiration du moment. «C’est tellement intense comme expérience, que ça se compare à un saut dans le vide!, s’exclame Fredric. Et c’est en ce sens que la formule est intéressante, car ça donne lieu à des soirées sympathiques, des spectacles vraiment spéciaux qui ne se reproduiront sans doute jamais. Pour nous, c’est un peu comme un jam-session dans le salon; on fait de belles rencontres, on apprend à se connaître et à faire de la musique ensemble. On prend un risque collectif et le public le sent, c’est pourquoi il embarque et saute dans le vide avec nous!», poursuit le chanteur qui, au moment de l’entrevue avec Cités Nouvelles, ignorait toujours l’identité des trois compères avec qui il partagera la vedette vendredi prochain.
Photo fournie par la salle Pauline-Julien