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Ces grands moments de vérité

Exposition dans le foyer de la Salle Pauline-Julien

Marie-Claude Simard par Marie-Claude Simard
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Article mis en ligne le 26 novembre 2007 à 16:34
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Ces grands moments de vérité
Le photographe Yves Saint-Jean, en compagnie de la directrice générale de la salle, Diane Perreault, durant le vernissage de l’exposition «Clic artistique». Photo: Jacques Pharand
Ces grands moments de vérité
Exposition dans le foyer de la Salle Pauline-Julien
Dans le foyer de la Salle Pauline-Julien, le photographe Yves Saint-Jean a accroché son expo «Clic artistique», qui fait revivre au public les grands moments de vérité qui se sont déroulés sur scène, durant la dernière saison.
À l'occasion d'un vernissage le 22 novembre, une soixantaine de personnes sont venues admirer les photographies de Yves Saint-Jean, l’infographe de la Salle Pauline-Julien qui y travaille depuis son ouverture.

En déambulant d’image en image, le spectateur passe d’un univers à l’autre, d’émotion en émotion. Il apparait incroyable, après avoir savouré les 17 clichés, que tous ces mondes imaginaires se soient matérialisés tour à tour en un même endroit. Hommage à l’art de la scène, hommage à son temple.

C’est le monumental piano d’un Alain Lefebvre en transe qui, d’abord, accroche l’œil du regardant. Puis, Clémence, dans une gestuelle si éloquente, qu’on l’entend presque parler. Ensuite, suivent l’émouvant Zachary Richard, le beau Richard Séguin, le noble Serge Lama, le surréaliste Fred Pellerin, le splendide Oliver Jones et l’impayable Pierrette Robitaille dans «Bonbons Assortis» de Michel Tremblay.
Clics immortels
«Je suis toujours très conscient du clic», explique le photographe, qui d’aucune façon ne veut déranger l’artiste durant sa performance. Yves St-Jean se sent privilégié d’avoir capté tous ces moments de vérité et de les immortaliser sur papier photographique.
Sa passion pour la photographie lui vient de son père. Durant ses années au cégep, il a passé d’innombrables heures en chambre noire. Désormais, il travaille en numérique, avec le téléobjectif de ses rêves, un 80-200mm, f/2.8. «Je l’ai acheté spécialement pour ce projet, dit-il avec enthousiasme. Ses images 8 pouces par 12 pouces, hautes en couleurs et bien composées, savent transmettre de fortes émotions.»

«Nous sommes heureux d’avoir aménagé ce lieu en un véritable foyer de salle de spectacle», déclare la directrice de la salle, Diane Perreault. «Les photographies resteront en permanence… Ce lieu deviendra un endroit où les étudiants pourront également exposer leurs œuvres.»

Pierre Schetagne, directeur général du Cégep Gérald-Godin et président de la Salle Pauline-Julien, a tenu à remercier les partenaires qui étaient venus en grands nombres. «C’est la première fois que nous avons la chance de réunir nos partenaires. Mais ce ne sont pas les idées qui manquent pour notre nouveau foyer, et croyez-moi, vous serez invités à chaque projet!».

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