Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Cités Nouvelles
Vie communautaire chien
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L’ONU à saveur Ouest-de-l’Île

Philippe Boisvert par Philippe Boisvert
Voir tous les articles de Philippe Boisvert
Article mis en ligne le 13 février 2008 à 15:51
Soyez le premier à commenter cet article
L’ONU à saveur Ouest-de-l’Île
Marc Richard et son collègue Pierre-Olivier Campagna ont bien aimé participer à la seule simulation de l’ONU tenue en français en Amérique du Nord.(Photo: Jacques Pharand)
L’ONU à saveur Ouest-de-l’Île
La fin de semaine dernière, une vingtaine d’élèves de secondaire 4 et 5 de l’école des Sources a participé à une simulation d’une Assemblée générale de l’Office des Nations Unies au Cégep André-Grasset.
Chaque équipe de deux représentait un pays membre de l’ONU et avait comme mission de se faire entendre, de négocier et de s’entendre avec d’autres pays. Au total, 51 nations (192 normalement) étaient représentées par 102 jeunes dans ce qui était la seule simulation de l’ONU tenue en français en Amérique du Nord.

Les élèves participants avaient un horaire assez imposant au cours du week-end. La cérémonie d’ouverture a eu lieu à 9h le samedi. Elle a été suivie d’une première session de 10h à 12h et d’une deuxième de 13h à 17h.

Les activités reprenaient le lendemain pour la quatrième et dernière séance. Après toutes ces activités, une cérémonie de fermeture était au programme.

Professeur de mathématiques à l’école des Sources, Gérard Camisa était celui qui s’occupait de superviser et conseiller les élèves de la région.

«Sincèrement, je trouve que les jeunes ont été excellents, car le programme qui était mis en place était très exigeant. Ils ont beaucoup de mérite, car il s’agit d’une activité qui demande énormément de préparation», a affirmé le professeur.

Après avoir choisi le pays qui les intéressait, les membres de l’équipe devaient faire des recherches sur celui-ci afin de bien connaître ses caractéristiques et enjeux économiques, politiques et géographiques.

Les sujets qui ont été traités à l’Assemblée générale simulée étaient le droit des migrants et les catastrophes naturelles et leur prévention.

«Les jeunes ont eu la chance de comprendre le mode de fonctionnement d’une assemblée des Nations Unies. Ils ont aussi réalisé que ce n’était peut-être pas aussi simple que ça pouvait le paraître.»

Lors de la séance, les délégués de chaque pays devaient mettre en application ce qu’ils avaient appris de leurs recherches. Les différentes équipes se sont rencontrées, ont négocié et ont paraphé des ententes sur divers sujets qui ont ensuite dû être présentées à l’assemblée.

«Seulement pour adopter l’ordre du jour, ça a pris une heure. Tout le monde a droit de parole, peu importe son origine. Le processus est plus complexe qu’on l’aurait cru. Mais comme il s’agit de démocratie, chacun doit être écouté», a retenu Marc Richard, codélégué de la Syrie et aussi président de l’Association des étudiants de l’école des Sources.

Ce dernier semble avoir bien apprécié son expérience lors de la simulation. De lire un discours diplomatique devant une foule inconnue l’aidera fort probablement dans ses tâches de président.

«Les sujets qui étaient proposés étaient bons et ils rejoignent beaucoup les jeunes. Je pense que nous avons pu exercer nos qualités de communication et de leadership. Ce que je retiens de tout ça, c’est que la diplomatie n’est pas quelque chose de facile. Nous avons eu à négocier avec plusieurs pays plus gros que le nôtre et il faut savoir faire des concessions pour trouver un terrain d’entente», a conclu l’élève.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net