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Kamakazi lance son premier album

Trois musiciens de l’Ouest-de-l’Île

Philippe Boisvert par Philippe Boisvert
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Article mis en ligne le 22 février 2008 à 9:19
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Kamakazi lance son premier album
Les membres du groupe Kamakazi ont joué quelques chansons mardi dernier à l’occasion du lancement de leur premier album.(Photo: Éric Carrière)
Kamakazi lance son premier album
Trois musiciens de l’Ouest-de-l’Île
Ça faisait longtemps qu’ils l’attendaient, mais le moment est enfin arrivé. Mardi dernier, le groupe pop rock Kamakazi formé de trois jeunes de l’Ouest-de-l’Île ont procédé au lancement de leur tout premier album.
Réuni au Café Campus au centre-ville de Montréal, le trio a fait vibrer près de 200 fidèles en entonnant quatre des douze chansons de leur album intitulé <@Ri>Tirer le meilleur du pire<@Ri>.

Ce n’est pas par hasard que leur musique trouve des adeptes, car les trois jeunes hommes jouent ensemble depuis leur toute première année du secondaire à l’école des Sources.

Chanteur et guitariste, Nick Gagnon a 19 ans et est de L’Île-Bizard. Gab Prévost s’occupe de la basse et du «back vocal». Lui aussi a 19 ans et demeure à L’Île-Bizard. À 20 ans, le batteur de Pierrefonds Ryan Stevenson est de peu le plus vieux du groupe.

Du chemin, ils en ont parcouru beaucoup au cours des dernières années pour sortir cet album. En fait, le trio travaillait depuis 18 mois à l’écriture et à la préproduction.

En plus de voir leur disque en magasin, le vidéoclip de leur premier extrait Pars mon engin a fait son entrée sur les ondes de Musique Plus.

À la fois excités et soulagés, les trois amis n’en demeurent pas trop rêveurs. «On est sur un nuage, mais il faut travailler fort quand même. On a tous des jobs et demain on rentre travailler et la vie continue. On est deux qui travaillent à temps plein, tandis que l’autre va à l’école et travaille. Mais c’est certain que ça représente beaucoup de choses pour nous, car ça fait plus de huit ans qu’on voulait faire ça!», a expliqué Nick après leur prestation.

«Notre objectif, on n’en a pas vraiment. C’est plus d’avoir du fun et d’en profiter. C’est sûr qu’on pourrait se dire qu’on veut vendre 50 000 albums, mais on aime mieux rester sur terre», confie Gab. «C’est le chemin qui est l’fun et non la destination», ajoute Nick.

Étonnamment pour un groupe qui chante en français, Gab est le seul des trois membres qui ait des racines québécoises et des parents de langue maternelle française. Mais ils sont bilingues et parlent tous très bien la langue de Félix Leclerc.

Le choix du premier extrait Pars mon engin a été longuement réfléchi. «On a choisi celle-là parce qu’elle est pas mal un mix de nos chansons. La toune représente parfaitement ce que l’album a à offrir et on croyait que c’était important d’offrir un portrait fidèle global», explique Ryan.

Tirer le meilleur du pire est disponible en magasin pour la modique somme de 10,99 $. Plusieurs petits spectacles s’en viennent dans un avenir rapproché pour les membres de Kamakazi.

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