Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Cités Nouvelles
Actualités
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Nombreux combats pour nos pompiers

Une fois le feu éteint, les causes à défendre se poursuivent

Marie-Claude Simard par Marie-Claude Simard
Voir tous les articles de Marie-Claude Simard
Article mis en ligne le 16 mai 2008 à 17:05
Soyez le premier à commenter cet article
Nombreux combats pour nos pompiers
Une cinquantaine de pompiers ont livré un combat à l’incendie de la rue Colbert à Kirkland. Il n’y a eu aucun blessé et les maisons adjacentes n’ont pas été endommagées. (Photo: Marie-Claude Simard)
Nombreux combats pour nos pompiers
Une fois le feu éteint, les causes à défendre se poursuivent
Un incendie a complètement détruit une maison de Kirkland mercredi après-midi, le 14 mai. Il a fallu 12 camions rouges et près de 50 pompiers pour éteindre l’incendie. Étonnamment, nos combattants des flammes portaient des chandails où l’on pouvait lire:«Toronto Fire Department (FD)».
L’alerte a été sonnée à 14h16 et à 16h00, le feu était maîtrisé. «C’est une perte totale», déclare Richard Lapointe, Chef aux opérations de la caserne 55 de Pointe-Claire.

IL s’agit du domicile familial situé au 6, rue Colbert. La maison de deux étages en briques et aluminium a été complètement détruite. Personne n’était sur les lieux lorsque le feu s’est déclaré. Il n’y a eu aucun blessé et les propriétés adjacentes n’ont pas été endommagées.

Tout porte à croire qu’il s’agit d’une cause accidentelle. «L’incendie a commencé dans le garage, explique Lapointe, assigné aux médias. «Le propriétaire y effectuait des travaux de soudure. Il aurait quitté les lieux au milieu de son travail. Les enquêteurs l’interrogent présentement.»

Le pompier, visiblement fatigué, combattait un autre incendie lorsque son unité a été appelée pour prêter main-forte à Kirkland.

«Il s’agissait d’une belle grande maison ancestrale sur la rue Sainte-Marie, à Sainte-Anne-de-Bellevue, décrit-il. Une perte totale, là aussi. Cette maison abandonnée, placardée, qui s’est soudainement retrouvée aux prises avec les flammes…» C’est louche, laisse-t-il entendre.
Autres préoccupations des pompiers
Sur les camions rouges, de grosses étiquettes du genre, «Toronto FD» et «Je me souviens -Rétrogradation du Capitaine Vincent» rappelaient aux badauds plantés sur les trottoirs du boulevard Saint-Charles qu’en dehors des incendies, les pompiers continuent le combat.

«Ces temps-ci, ça brasse entre les cadres et les syndiqués», concède Richard Lapointe.
D’un côté, il y a les pressions syndicales relatives aux négociations de la convention collective, d’où l’allusion aux conditions de travail des pompiers de Toronto qui sont soi-disant exemplaires. «Les pompiers sont mieux respectés à Toronto», explique brièvement une pompière qui venait de terminer sa difficile tâche.

D’un autre côté, les pompiers de Montréal manifestent contre la rétrogradation du Capitaine Vincent, désormais lieutenant, qui a poussé son enthousiasme pour le Canadien de Montréal un peu trop loin, en encourageant les dessins à l’effigie du tricolore sur les casernes et camions. Ce comportement, apparemment indigne d’un capitaine, a été réprimandé par la ville de Montréal (voir texte en page 6).

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net