Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Cités Nouvelles
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Le Powerhouse de la East Coast

Philippe Boisvert par Philippe Boisvert
Voir tous les articles de Philippe Boisvert
Article mis en ligne le 28 mai 2008 à 12:04
Soyez le premier à commenter cet article
Le Powerhouse de la East Coast
Cyclones de Cincinnati
Le Powerhouse de la East Coast
Pour ceux qui n’étaient pas au courant, un club-ferme de l’organisation du Canadien de Montréal se retrouve en grande finale de la ligue.
Après les Bulldogs de Hamilton qui ont remporté l’année dernière la coupe Calder, place aux Cyclones de Cincinnati, les Flying Frenchmen de la East Coast (ECHL) qui sont parti à la conquête de la coupe.

Au fait, quel nom a-t-elle cette coupe? En fait, ce n’est pas vraiment important. Ce qui est bien dans toute cette histoire, c’est que les Cyclones regorgent d’espoirs de qualité et cela démontre une fois de plus la grande profondeur et la grande qualité des jeunes prospects du Tricolore.

À Cincinnati, le hockey est devenu populaire. Plus de 8000 personnes ont assisté au premier match de la finale pour voir cette bande de jeunes poulains de 21 à 28 ans se disputer les grands honneurs de la petite ligue.

On y retrouve des Québécois comme Mathieu Aubin, Thomas Beauregard, David Desharnais (meilleur pointeur du circuit avec 106 points), Cedrick Desjardins, Jimmy Bonneau. Tous des gars repêchés qui n’ont pas vraiment eu leur chance dans la LAH ou qui ont joué junior jusqu’à 20 ans.

Ces gars-là semblent avoir du cœur. Car il faut avoir du cœur pour jouer et tout donner à ce niveau-là. Il faut vouloir grimper les échelons.

Souhaitons-leur de réussir. Sinon, ils auront au moins plus qu’essayé.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net