Pierre Marsan entouré de ses collègues et amis Bernard Patry, Yolande James, Geoffrey Kelley et le maire de DDO Ed Janiszewski .
(Photo: Courtoisie)
Les libéraux sont prêts
Mise en candidature de Pierre Marsan
Député libéral dans Robert-Baldwin depuis 1994, Pierre Marsan a été nominé à nouveau par son parti comme candidat à la prochaine élection.
Cette mise en candidature s’est déroulée à la salle des banquets du centre civique de Dollard-des-Ormeaux le dimanche 8 juin dernier. La ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, le député de Jacques-Cartier Geoffrey Kelley, le député libéral fédéral, Bernard Patry et le maire de DDO Ed Janiszewski étaient présents lors de cet événement politique qui s’est terminé en brunch amical.
Pierre Marsan était ravi lorsque Cités Nouvelles l’a rejoint lundi dernier. «C’était vraiment bien, il y avait beaucoup de monde», a expliqué le député dont la dernière mise en candidature remonte à septembre 2006. «Nous ne savons pas quand seront les prochaines élections, mais comme nous avons un gouvernement de cohabitation qui peut être défait n’importe quand, Monsieur Charest nous a demandé d’être prêts», ajoute-t-il.
Depuis les dernières élections, le politicien d’expérience remplit les fonctions d’adjoint parlementaire à la jeune ministre de l’Immigration, Yolande James. «Je ne sais pas qui bénéficie le plus de l’expérience de l’autre, mais nous travaillons très bien ensemble.» Le député de Robert-Balwin apprécie son nouveau mandat qui le mène souvent sur le terrain, autour de la métropole, pour comprendre les obstacles auxquels font face les nouveaux arrivants. «Pourquoi le taux de chômage est-il nettement plus élevé chez les immigrants? Il est clair que la reconnaissance de leurs diplômes et la connaissance de la langue française sont des facteurs importants dans l’employabilité des immigrants.»
Pour ce qui est de l’Ouest-de-l’Île, les défis sont toujours les mêmes selon l’homme politique: les places en garderie, le soutien aux communautés culturelles, le transport en commun et les soins de santé. «L’Agence de la santé est consciente que la région a des besoins importants et étudie plusieurs dossiers du CSSS. Pour ce qui est du transport, il faut une augmentation du nombre de wagons dans nos trains de banlieue.»