Un golfeur pratique ses coups d’approche.
(Photo: Nav Pall)
Golf 101
J’ai eu la semaine dernière la formidable idée de tester les terrains de golf de la région et d’écrire mes impressions sur ceux-ci dans le journal. Avide joueur de golf, mon collègue Marc Lalonde a rapidement donné son aval et nous nous sommes retrouvés lundi sur le tertre de départ du Club de golf Île Perrot.
Nous ne sommes peut-être pas des professionnels, mais tout a très bien commencé. Tout a si bien commencé qu’il n’a fallu attendre que le sixième trou pour que chacun de nos coups de départ atteigne l’allée!
Oui, je peux vous le reconfirmer aujourd’hui, le golf est un sport qui peut être frustrant si on le prend un peu trop au sérieux. Mieux vaut rire de ses déboires. Particulièrement cette journée-là, où la mode était plutôt au triple bogey en début de parcours…
Tandis que Marc avait de la difficulté à donner de la hauteur à ses balles, mon problème était la précision. À gauche, à droite, trop loin. Bref, jamais vraiment satisfaisant. Même avec ces larges allées à certains trous, j’ai peiné à les atteindre régulièrement. En fait, je me suis retrouvé dans le bois plus souvent qu’autrement, mais au moins, il y a place à amélioration. Au cours des prochaines semaines, il me faudra éliminer ce slice vers la droite avec mon bois, ainsi que ce manque de précision vers la gauche avec mes fers. Heureusement pour moi, mes coups de wedge et de putter étaient à point. C’est peut-être pour cela que j’ai été le seul à jouer sous les 60… à l’aller et au retour!
Au moins au cours de cette journée, j’aurai appris quelque chose. Ça ne sert à rien d’avoir un superbe coup de départ si on massacre le deuxième. C’est ce qui m’est arrivé sur le formidable 14e, une petite normale 4 de 351 verges. Après un coup de driver presque parfait qui a franchi quelques 220 verges, je n’étais plus bien loin du vert. Par contre, des arbres bloquaient mon chemin. Je ne sais pas si c’est ce qui m’a déconcentré, mais ma balle s’est retrouvée complètement à gauche, à cheval entre l’herbe longue et la forêt, encore une fois.
Je ne rougirai pas en vous disant que je n’ai pas réussi une seule normale sur ce parcours. Mais au moins, j’ai «réussi» plusieurs bogeys. Marc n’a pas réussi la normale non plus. Cependant, pour notre défense, nous frappions des blancs, soit la deuxième plus grande distance sur quatre.
Nous n’avons peut-être pas été formidables, mais cela ne nous a pas empêchés d’apprécier les grandes allées, les aménagements paysagers et les beaux verts du Club de golf Île Perrot. Petit bémol cependant, il est assez difficile de retrouver sa balle dans le bois, tant la végétation est dense! Par contre, pour avoir exploré le parcours de fond en comble, nous pouvons vous dire qu’il possède des recoins à découvrir… Sans oublier son chalet et son personnel accueillant.
(Photo: Nav Pall)