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L’Afrique en musique: Takadja

par Corinne Laberge
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Article mis en ligne le 25 juillet 2008 à 13:59
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L’Afrique en musique: Takadja
Véritables as du tam-tam, du djembé et du doudoumba, les musiciens de Takadja débarquent à Sainte-Anne-de-Bellevue ce mardi, avec leurs percussions du tonnerre. Quand l’Afrique se raconte, en chanson, en histoire et en plein air!
Dotés d’une grande passion et d’une énergie communicative, Kosi Badu, Papa Diarra, Robert Lépine et Idrissa Sissokha proposent un heureux contraste d’instruments, de cultures et de traditions. Ensemble, ils forment Takadja, un quatuor virtuose et coloré qui a bien plus que la musique à partager.

«Le groupe a été créé il y a plus de dix ans, donc il y a plusieurs musiciens qui y sont passés», remarque Robert Lépine, percussionniste de formation et cofondateur du groupe. «Nous sommes aujourd’hui quatre musiciens, mais nous sommes en mesure de faire le travail de huit, car nous jouons d’une panoplie d’instruments. Il y a un autre percussionniste, Kosi Badu, de même que deux griots parmi nous, Papa Diarra et Idrissa Sissokha, qui sont des musiciens de famille destinés à ce métier de père en fils et de mère en fille, par la tradition. Les griots et les griattes sont formés rigoureusement et ils savent exactement tout de ce qui a été créé il y a 300 ans. Cette musique est issue de leurs tripes», indique-t-il.

«Ce qu’on va présenter à Sainte-Anne-de-Bellevue, c’est le répertoire traditionnel de l’Afrique de l’Ouest, des pièces du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Mali, le tout accompagné d’une démonstration de danse africaine acrobatique», explique Robert Lépine. «Il y a mille cultures en Afrique et elles offrent toutes de multiples possibilités, alors même si on touche seulement à quatre d’entre elles, il y a une grande variété. Les rythmes et les musiques sont toujours différents et ils ont tous une histoire», poursuit-il.

Les spectateurs de tous âges découvriront avec enthousiasme les instruments inusités qui s’animent sous les doigts des quatre joyeux compères, dont la cora et le balafon. «La percussion est vieille comme l’homme et plusieurs bases viennent de l’Afrique. On peut tout recréer en jouant avec des bases musicales et en répétant des séquences, des cellules rythmiques. C’est très ressourçant, c’est un tout autre monde, une autre nature», estime le percussionniste.

Takadja présentera Quand l’Afrique se raconte ce mardi 29 juillet, à 19h30, au parc Aumais situé au 300, rue Cypihot à Sainte-Anne-de-Bellevue.

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