Réplique aux déclarations du maire
Monsieur Tierney,
Je m'inscris en faux face à vos déclarations faites dans le journal Cités Nouvelles du samedi 26 juillet 2008. Il est vrai que je suis votre cadet mais, à 40 ans bien sonnés, il serait plus que temps que vous cessiez de me considérer, péjorativement et, avec le mépris que cela suppose, un jeune. Il est vrai que vous m'avez enseigné au milieu des années 80 alors que j'avais... 17 ans. Mais, si votre mémoire vous trompe, à votre sage âge je comprendrais, rappelez vous que je n'ai fait que passer quelques semaines dans vos cours et, que mise à part cela, il ne nous a pas été donné souvent d'écurer les cochons ensemble.
Dans votre mise en demeure du 17 juin 2008, vous omettiez de donner quelques détails que ce soit concernant mes prétendus agissements, gestes graves, paroles invectives ou autres comportements abusifs. Je vous prie de transporter vos accusations et autres insinuations devant une vraie cour compétente où un vrai juge décidera de la nature réelle de vos présomptions. Pas vous et, encore moins M. Houde car ici au Canada jusqu'à nouvel ordre, seuls les juges ont ce droit d'enlever aux citoyens leurs droits fondamentaux.
Vous avez des règles et procédures claires pour les assemblées. Si vos présomptions sont réelles, comment se fait-il que vous ne m'en ayez jamais expulsé? Je vous donne la réponse en milles: parce que je sais me contrôler, je connais les limites, les règles, que je respecte la démocratie et, contrairement à ce que vous affirmez, respecte les élus.
Parlons un peu de démocratie, de procédures, de règles et de respect. L'article 4, du règlement 701 de la ville de Ste-Anne de Bellevue, stipule qu'aucun conseiller, employé ou fonctionnaire ne peut lier la ville sans une résolution du Conseil.
Hors, avec votre mise en demeure et, la possibilité d'une poursuite légale, n'est-ce pas précisément ce que vous et M. Houde avez fait? Le plus simple des respects ne devrait-il pas commencer par le respect de l'autorité du conseil de ville, dûment élu par le peuple pour prendre ce genre de décision? Si vous avez tendance à l'oublier, M. Houde ne devrait-il pas vous ramener dans le droit chemin plutôt que de vous diriger, vous accompagner et vous précéder dans les sentiers les plus sinueux et boueux de la démocratie ou de la justice?
Moi, je continuerai d'agir en conséquence et jamais je ne plierai l'échine devant une aussi grossière tentative d'intimidation. Soyez assuré(s) que je défendrai, comme je l'ai toujours fait, bec et ongle, tout ce qui aurait pour objet la négation de mes droits les plus fondamentaux, la liberté de presse, la liberté d'expression et la liberté d'association.
Ailleurs, dans certains pays, les canons expriment le désaccord. Moi, j'ai choisi la langue comme la plume et, je vous prêterais bien ma chandelle...mon ami Pierrot car, vous en avez bien besoin.
Gaétan Provost
russ courtnall
Commentaire mis en ligne le 19 septembre 2008what the heck is your problem???
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thank you.