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Le C.I.M.O.I, c’est en français que ça se passe !

par Guillaume Côté-Légaré
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Article mis en ligne le 13 mars 2009 à 14:16
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Le C.I.M.O.I, c’est en français que ça se passe !
Sketch et dictée étaient au rendez-vous lors du cocktail-souper du C.I.M.O.I. (Photo: Jacques Pharand)
Le C.I.M.O.I, c’est en français que ça se passe !
C’était mercredi dernier que se tenait le cocktail-souper du Centre d’intégration multi-services de l’Ouest-de-l’Île (C.I.M.O.I.). On honorait ainsi le dévouement et les accomplissements des professeurs, employés et étudiants du centre. Cette soirée se déroulait dans le cadre de la Francofête 2009, une célébration du français et de la francophonie.
Le C.I.M.O.I. aide les immigrants à rejoindre la société québécoise à travers des cours de français. Avec 20 professeurs et trois points de services dans l’Ouest-de-l’Île, l’organisme est un chef de file en matière d’intégration.

Le C.I.M.O.I. œuvre depuis maintenant 16 ans dans le domaine de la francisation. Le fondateur et directeur général, Mustapha Kachani, est fier de ce que le Centre a pu accomplir. « Il y a 16 ans, il n’y avait aucun service pour les nouveaux arrivants dans l’Ouest, exque-t-il. Maintenant, nous recevons plus de 600 nouveaux étudiants à chaque année. »

Récipiendaire de deux prix de la francophonie, le C.I.M.O.I. aide les individus et les entreprises à s’intégrer à la société québécoise à travers l’apprentissage du français. La mission du C.I.M.O.I. tourne autour de trois axes: l’accueil, la francisation et l’employabilité.

Le directeur général du Centre veut sortir les nouveaux arrivants du «trio infernal» que constituent la maison, le travail et l’aéroport. « Plusieurs immigrants ne connaissent que cela, et c’est à travers le français que nous pouvons remédier à cette situation.» Une partie de cette mission est déjà accomplie. En 16 ans, plus de 12 000 personnes ont eu recours au C.I.M.O.I.

Cette année, la treizième édition de la Francofête a lieu en même temps que la semaine d’actions contre le racisme. M Kachani y voit bien plus qu’une coïncidence. «Apprendre le français, ce n’est pas seulement un moyen d’intégration. C’est notre façon de combattre l’exclusion et le racisme. C’est notre lutte du quotidien.»

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