Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Cités Nouvelles
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Pointe-Claire: 225 emplois menacés

Marie-Hélène Verville par Marie-Hélène Verville
Voir tous les articles de Marie-Hélène Verville
Article mis en ligne le 4 mai 2009 à 10:05
Soyez le premier à commenter cet article
Pointe-Claire: 225 emplois menacés
Indalex à Pointe-Claire.(Photo: Jacques Pharand)
Pointe-Claire: 225 emplois menacés
La baisse dramatique du secteur de la construction et du transport en Amérique du Nord, particulièrement le secteur de la construction résidentielle aux États-Unis, ont eu un impact direct sur les activités de la compagnie Indalex, dont une usine est située à Pointe-Claire.
Les filiales d'Indalex se sont placées au début du mois d'avril sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies au Canada (LACC), et sous le chapitre 11 de la loi sur les faillites aux États-Unis. La compagnie a jusqu'au mois de juin pour se ressaisir. Aucune fermeture n'est prévue pour l'instant dans les usines du groupe, dont la majorité est située aux États-Unis. Selon le porte-parole de la compagnie, Scott Langdon, la suite des événements n'est pas encore connue. «Nous nous sommes placés volontairement sous la protection de la LACC et du chapitre 11 aux États-Unis, car nous croyons qu'il s'agit de la meilleure façon de réorganiser notre entreprise, et de répondre aux demandes de nos clients et créanciers.»

Indalex est un des grands joueurs en Amérique du Nord des fournisseurs de produits faits d'aluminium extrudé. La compagnie est née dans les années 1960, et comprenait à l'époque six installations, dont quatre au Canada. L'usine de Pointe-Claire fait partie des plus anciennes du groupe. Selon Scott Langdon, le marché a chuté de 40% comparativement aux dernières années.
Les syndicats font des concessions
L'usine de Pointe-Claire emploie plus de 200 personnes, dont plusieurs ont plus d'une vingtaine d'années d'ancienneté, affirme le représentant du Syndicat des Métallos de la FTQ, Pierre Arseneau. La convention collective est échue depuis la fin du mois de décembre 2008, et les négociations sont gelées jusqu'à nouvel ordre. Les employés de bureau, syndiqués depuis l'an passé, ont accepté un gel de salaires en attendant le retour des beaux jours.
«C'est sûr que présentement, on est sous respirateur artificiel», explique Pierre Arseneau. Certaines semaines, des quarts de travail sont coupés, faute de matériaux, comme la peinture ou la billette d'aluminium. L'usine serait, selon le syndicat, la plus rentable de tout le groupe, qui comprend une dizaine d'installations. Une partie de l'usine a été modernisée et agrandie en 2005, le gouvernement du Québec avait même participé à l'opération, en injectant dans le projet une somme de 600 000$. Selon Scott Langdon, l'usine de Pointe-Claire fait partie des plus modernes du groupe.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net


Liens