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Une cour d'école toute neuve

Marie-Hélène Verville par Marie-Hélène Verville
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Article mis en ligne le 12 juin 2009 à 14:16
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Une cour d'école toute neuve
(Photo: Jacques Pharand)
Une cour d'école toute neuve
Les élèves de l'école du Bout-de-l'Isle ont été conviés à une cérémonie très spéciale le 4 juin dernier, sur l'heure du midi.
Sous un soleil éclatant, leur nouvelle cour d'école a été inaugurée officiellement. C'est le fruit de trois ans d'effort de la part des gens de l'école et des parents de la communauté. Environ 165 000 $ ont été investis dans les travaux, selon les calculs faits par la directrice de l'établissement, Chantal Plante.

Située dans la partie nord de Sainte-Anne-de-Bellevue, l'école est toute nouvelle et a été construite en 2001. Depuis le début, l'accumulation d'eau lors de pluie et de dégel rendait la cour peu sécuritaire pour les enfants, elle est aussi trop petite. «La cour était envahie d'eau à un certain moment de l'année», se rappelle Rosie Ziwani, enseignante en 5e année et bénévole impliquée dans le comité d'embellissement de la cour. En plus, une partie de terrain est en pente, et la terre s'érodait à cause de l'eau et des petits pas des élèves. Ces problèmes ont été réglés en premier, grâce à des fonds provenant de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.

Ensuite, la cour a été agrandie, puis un module et une aire de jeu dédiée uniquement aux petits de maternelle ont été mis sur pied. Les plus vieux ont eu droit également à des jeux supplémentaires, des ballons poires, des paniers de basket-ball et un terrain de soccer… Des arbres ont été plantés et un sentier aménagé dans la partie boisée de la cour.

Cette seconde phase a été payée grâce à des collectes de fonds de l'école, des surplus de la garderie, une subvention de Québec et un don de la Caisse populaire Sainte-Geneviève de Pierrefonds. Des parents bénévoles ont donné de leur temps et leur expertise, dont l'arpenteur-géomètre Benoit Pêloquin.

«Les premières années, les enfants ne savaient pas quoi faire, et cela créait des problèmes», se rappelle Rosie Ziwani. «Là, ils sont occupés, et ils s'amusent!» L'enseignante remarque aussi une diminution du nombre de blessures.

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Benoît Péloquin

Commentaire mis en ligne le 17 juin 2009
Bonjour Madame Verville,

Serait-il possible de corriger le nom de l'arpenteur-géomètre mentionné dans votre article. Il s'agit de Benoît Péloquin.

Merci

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