Une soirée portes ouvertes aura lieu au collège Gérald-Godin, mercredi, le 1er novembre de 17h30 à 20h30.
Photo: Jacques Pharand
L’abc de Gérald-Godin
L’an prochain, plus de 8 600 personnes choisiront d’étudier dans un cégep public de l’Ouest-de-L’Île de Montréal. Comme la saison des portes ouvertes arrive dans les cégeps du Québec, Cités Nouvelles est allé faire un tour du côté du collège John Abbott et de Gérald-Godin.
À l’opposé de John Abbott, le cégep Gérald Godin est un petit établissement, qui accueille un peu plus de 1 000 élèves cette année. Situé à Sainte-Geneviève, c’est le seul collège de langue française sur le territoire de l’Ouest-de-l’Île.
Le campus est situé au bord de la Rivière-des-Prairies. Le bâtiment est l’ancien monastère des Pères de Sainte-Croix qui a été entièrement rénové pour les besoins de la cause. Si les services y sont moins diversifiés qu’à John Abbott, l’école offre une ambiance plus conviviale. La réceptionniste connaît votre nom, la bureaucratie est moins lourde. Il est très facile de changer un cours à l'horaire, par exemple. «La population étudiante est assez petite et l'esprit communautaire est fort. Les enseignants sont qualifiés, dévoués et disponibles pour leurs élèves. Plusieurs s'impliquent d'ailleurs dans la vie étudiante», affirme Pierre Pariseau-Legault, qui a étudié en sciences humaines à Gérald Godin.
Tout de même, le collège offre aussi la possibilité de voyager dans le cadre des études. Comme il est assez récent, l’établissement se veut à la fine pointe de la technologie et a le meilleur ratio ordinateur/élève du réseau collégial. L’école offre des formations préuniversitaires, des techniques (comptabilité et gestion, informatique, technologie de systèmes ordinés) et de la formation continue, en pharmaceutique, notamment. D’ailleurs, le collège offre des ateliers d’initiation d’une demi-journée pour les candidats qui seraient intéressés à s’inscrire dans les programmes techniques.
Capacité limitée
Jusqu’à un certain point, Gérald-Godin est victime de son succès. Déjà, le nombre d’étudiants dépasse légèrement sa capacité d’accueil initiale. Il a fallu faire des miracles avec l’espace alloué. Pierre Pariseau-Legault note: Je dirais que le désavantage, quand j'y étais, c'était le manque de locaux étudiants.» Des groupes étudiants doivent souvent se partager le même local et le petit café étudiant a été construit dans un espace qui était occupé auparavant par des rangées de cassiers.
Photo: Jacques Pharand