Une semaine après le début des travaux, Sammy Forcillo, responsable des infrastructures et de la voirie au comité exécutif de la Ville de Montréal et Monique Worth, mairesse de Pierrefonds-Roxboro, se sont rendu sur les lieux pour souligner les travaux de reconstruction de la chaussée.
Photo: Marc Lalonde
Réfection surprise de la chaussée
Travaux sur le boulevard Pierrefonds
Le 30 octobre dernier, une surprise attendait les automobilistes qui empruntent le boulevard Pierrefonds à l'est de Jacques-Bizard. Des travaux de réfection de la chaussée, qui devaient avoir lieu au printemps prochain, sont maintenant en cours entre Harry-Worth et St-Jean.
Bien que ces travaux obligent les conducteurs à user de patience et à ne circuler que sur deux seules voies plutôt que quatre, cette décision est accueillie avec enthousiasme par les usagers de la route. La chaussée en avait grandement besoin et les amortisseurs des véhicules ne seront que moins mal traités.
Au service de communication de Montréal, André Lazure explique que c'est la température plutôt clémente qui a permis d'engager les travaux à ce temps-ci de l'année. Au cours de l'été, la partie entre Jacques-Bizard et Harry Worth a été remise à neuf. Le repavage de la chaussée de St-Jean jusqu'à Richmond sera cependant effectué en 2007.
L'asphalte du boulevard Pierrefonds est tellement abîmé, qu'elle sera complètement enlevée. Dans ce cas, la pulvo-stabilisation est la technique de réfection privilégiée plutôt que la méthode de planage qui ne remplace que la première couche d'asphalte.
Qualifié de chaussée souple, le boulevard Pierrefonds est construit avec une couche de pierres concassées sous sa surface. Avec la pulvo-stabilisation, du gravier est étendu sur le vieux bitume qui est enlevé par la suite, mélangé à nouveau et réutilisé. Trois couches d'asphalte sont prévues, dont deux cet automne et la dernière au printemps prochain, le temps que la chaussée se stabilise.
Un seul inconvénient assombrit cette nouvelle. Sans être avisé au préalable, les résidants ont été pris au dépourvu. Devant le fait accompli, certains ont dû changer leur itinéraire pour éviter le refoulement de la circulation.
Photo: Marc Lalonde