Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Cités Nouvelles
Vie communautaire chien
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Bouger à l'école

Marie-Hélène Verville par Marie-Hélène Verville
Voir tous les articles de Marie-Hélène Verville
Article mis en ligne le 23 février 2007 à 16:09
Soyez le premier à commenter cet article
Bouger à l'école
Les élèves de l'école Jonathan-Wilson en action. Photo:Stéphane Brunet
Bouger à l'école
Pour faire bouger les jeunes de l'école primaire, l'école Jonathan Wilson consacre une partie de son projet éducatif à l'activité physique. Elle n'est pas seule, des écoles comme Sainte-Geneviève font aussi un effort supplémentaire dans ce sens. Une mesure qui a l'air de plaire aux garçons de son école, généralement plus difficiles à accrocher à l'école, affirme la directrice Manon Ostiguy.
Les élèves du troisième cycle de l'école de L'Île-Bizard ont tous droit à cinq heures d'activités physiques par semaine, qu'ils soient sportifs ou non. Aérobie, vélo, athlétisme, patin ou piscine font partie des sports mis de l'avant par l'école. Cette période se divise en deux: il y a 120 minutes de spécialité en éducation physique offertes à tous, puis un après-midi par semaine de sport pour les plus vieux, avec les titulaires de classe. L'effort est fait par l'école sur plusieurs aspects. «Lorsqu'il y a une activité-récompense pour les élèves, nous leur offrons d'aller glisser au lieu de regarder un film», explique madame Ostiguy. L'école Sainte-Geneviève a mis sur pied des récréations animées, en collaboration avec un organisme communautaire, pour les jeunes qui ont de la difficulté à jouer avec les autres.

Depuis septembre, le ministère de l'Éducation suggère d'offrir deux heures de cours d'éducation physique par semaine à l'école primaire, mais cela reste une recommandation. Certains donnent davantage, comme c'est le cas avec Sainte-Geneviève qui offre 180 minutes par semaine de spécialité en éducation physique en première et deuxième année. Tous n'ont pas emboîté le pas. À la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, par exemple, les écoles Harfang-des-Neige ou Dollard-des-Ormeaux offrent 90 minutes par semaine aux élèves de spécialité en activité physique. Par contre, ces écoles offrent plusieurs activités durant l'année qui ne sont pas comptabilisées officiellement. «Par exemple, la semaine prochaine est celle de notre thématique art. Pour l'occasion, les élèves vont aller glisser tout un après-midi», explique Nancy Tremblay, à l'école Dollard-des-Ormeaux.

La mauvaise condition physique des jeunes canadiens n'est plus à prouver, malheureusement. Le pays fait piètre figure au niveau international lorsqu'il s'agit du surplus de poids de ses jeunes. Par exemple, selon un rapport de l'Unicef rendu public il y a deux semaines, les adolescents canadiens âgés entre 13 et 15 ans sont les plus gros des pays de l'OCDE, après ceux des États-Unis.

(M-H V.)

Photo:Stéphane Brunet

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net