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Un adéquiste dans le château fort libéral

Walter Rulli, candidat de l’ADQ dans Jacques-Cartier

Marie-Claude Simard par Marie-Claude Simard
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Article mis en ligne le 16 mars 2007 à 12:20
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Un adéquiste dans le château fort libéral
Walter Rulli, candidat de l’ADQ dans Jacques-Cartier Photo: Marie-Claude Simard
Un adéquiste dans le château fort libéral
Walter Rulli, candidat de l’ADQ dans Jacques-Cartier
Walter Rulli n’est certes pas un politicien à temps plein. Après sa journée de travail, et après avoir rempli ses tâches parentales, il fait du porte-à-porte et tente de conquérir les électeurs du comté de Jacques-Cartier, château fort des libéraux.
Représentant de composantes électroniques, travaillant dans un petit bureau sur Donegani, Walter Rulli court s’occuper de ses enfants sur l’heure du midi. Résidant de Pointe-Claire depuis 18 ans, il s’oppose au mythe qui dit que tout le monde dans son comté est bien nanti. «C’est des familles de classe moyenne qui vivent ici», affirme-t-il, en désignant son voisinage immédiat.

Lorsqu’il va à la rencontre des électeurs, le jeune candidat est généralement très enthousiasmé par l’accueil des gens. «Les électeurs se rendent compte qu’on est le seul parti à proposer des idées nouvelles», dit-il. Voulant faire une différence dans sa communauté, étant lui-même déçu par les vieux partis, Walter Rulli a joint les rangs de l’ADQ en 2005. «Ce n’était pas dans le mandat du Parti québécois d’imposer les fusions, et le Parti libéral a mal géré les défusions avec sa loi exigeant 35 % de participation», affirme-t-il.

Bien qu’il en soit à ses premières armes en politique, le père de deux enfants a une vision très précise des dossiers les plus pressants dans son comté. S’il était élu, il commencerait par s’occuper de la situation des aînés, qui selon lui, n’ont pas de domiciles ou de services médicaux à leur mesure. Il ferait baisser les taxes des villes défusionnées et donnerait aux écoles le pouvoir de se gérer elles-mêmes, sans faire partie de commissions scolaires qui coûtent très cher et qui ne connaissent pas les particularités de chaque clientèle.

Photo: Marie-Claude Simard

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