Jimmy Brière sera en spectacle à la Salle Pauline-Julien, le 3 avril prochain, à 20h.
Photo: Courtoisie
Jimmy Brière, seul au piano
Dans le cadre de ses Mardis Classiques, la Salle Pauline-Julien présente le récital de Jimmy Brière, un des pianistes les plus spectaculaires de la scène musicale canadienne actuelle. Une incursion au pays des grands compositeurs, dirigée avec talent, sensibilité et rigueur.
Issu de l’Université de Montréal, de l’Université de l’Indiana et du Glenn Gould School de Toronto, détenteur de deux Artist Diploma — le plus haut degré de scolarisation attribué à la maîtrise d’un instrument — et lauréat de nombreux prix au Canada et à l’étranger, Jimmy Brière a derrière lui un parcours professionnel impressionnant. À peine eut-il terminé officiellement ses études, qu’il s’illustrait déjà avec les orchestres symphoniques majeurs du Québec et fréquentait la Faculté de Musique de l’Université de Montréal, mais à titre d’enseignant cette fois!
«Être pianiste demande énormément de travail et de patience, c’est pourquoi ce sont généralement des carrières qui se construisent lentement, explique Jimmy Brière. On découvre, on explore et on apprend constamment de nouvelles choses, alors c’est sûr que c’est intéressant de pouvoir ensuite partager ses connaissances et son expérience. Et ce qui est bien dans l’aspect pédagogique du contexte académique, c’est de pouvoir véritablement aider quelqu’un à avancer», révèle-t-il.
Liszt, Chopin, Tachmaninov...
Initiative du Conseil des arts de Montréal en tournée, ce concert qui a d’abord été présenté dans une série de cinq spectacles donnés avant les Fêtes, poursuit sa seconde partie de représentations dans les salles de la métropole. «Le programme de plus de cinquante-sept minutes met en vedette des pièces de Liszt, Chopin, Rachmaninov et Gershwin. Le répertoire de piano est d’une variété incroyable et chaque compositeur a ses caractéristiques et son propre niveau de difficulté, alors nous en avons choisi quelques-uns que j’affectionne particulièrement et qui sont proches de ma sensibilité», raconte le pianiste, en ajoutant qu’il a hâte d’essayer le piano de la Salle Pauline-Julien, qu’il confie avoir trouvé très charmante lors de sa prestation offerte à l’occasion du lancement de la programmation, au printemps dernier.
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